Le RGPD entrera en vigueur dans moins de 2 mois. De nombreuses études rapportent que la plupart des entreprises françaises, notamment les PME, ne sont pas prêtes.

2 mois, certes, c’est court, mais cela reste un délai raisonnable pour déployer des campagnes marketing de mise en conformité de votre base de contacts actuelle et pour réaliser les ajustements nécessaires à vos outils de collecte.

Cet article propose, dans un premier temps, des idées concrètes de campagnes d’email marketing pour collecter un maximum d’opt-in sur votre base de contact actuelle. Dans un second, vous trouverez une liste d’actions et d’ajustements à mettre en place sur votre site pour que dorénavant vos nouveaux contacts soient conformes aux directives du RGPD.

1 – Quelles actions marketing mettre en place pour que ma base de contacts actuelle soit conforme au RGPD ?

Si votre base de contact actuelle ne vous permet pas de justifier du consentement de vos contacts, c’est à dire la date et l’heure du consentement, l’identité de l’individu, le mode de collecte du consentement et l’information fournie à l’utilisateur lors de l’expression de son consentement,  il est nécessaire de mettre en place une campagne de re-confirmation.

3 approches sont possibles :

  • la campagne dédiée, qui demande clairement à vos contacts  de confirmer leur consentement,
  • les campagnes classiques (newsletter, contenu, promotion) dans lesquelles vous glissez une explication et un lien de confirmation,
  • la campagne « à valeur ajoutée » qui propose un livre blanc, un code de réduction ou tout autre contenu utile à télécharger. Votre campagne visera donc à promouvoir ce contenu premium auprès de votre base de contact existante.

Voici un exemple pour chaque approche (cliquez dessus pour agrandir)

 

Ces 3 approches peuvent se compléter jusqu’à la date fatidique pour maximiser votre collecte de consentements.

Pour la campagne dédiée, travaillez votre texte comme un argumentaire, et soyez clair sur vos intentions et l’action que vous attendez du destinataire. Si vous le pouvez, adoptez une approche personnalisée dans l’objet de votre campagne, le pré-header ou dès les premiers mots de l’email.

Par exemple :

Objet : « Antoine, restez informé sur les bonnes pratiques marketing à adopter »

Pré-header : « Pour réussir les campagnes marketing de « l’entreprise X », continuez à recevoir les bonnes pratiques que nous vous proposons chaque mois dans notre newsletter »

En début d’email : « Bonjour Antoine, … »

 

Pour les campagnes « classiques », je vous recommande de travailler sur deux versions d’email. L’une pour le segment qui ne vous aura pas encore donné son consentement, l’autre pour le segment déjà confirmé et sur lequel vous supprimerez toute allusion au consentement RGPD.

Enfin pour les campagnes à « valeur ajoutée », vous devrez mettre en place un formulaire de téléchargement conforme au RGPD, et faire apparaître toutes les mentions requises.

2 – Quels ajustements apporter à votre site web pour répondre aux exigences du RGPD ?

 

a – les formulaires de contact

Le RGPD impose que les formulaires de collecte de contact répondent au principe de minimisation. Ne demandez donc que les informations vraiment utiles pour mener les actions marketing ou commerciale annoncées. Par exemple, dans de très nombreux cas, les champs adresses postales ne sont pas nécessaires, n’hésitez plus, supprimez-les de vos formulaires.

Autre ajustement majeur à apporter, le passage à l’opt-in. Cela nécessite d’obtenir un consentement explicite préalable à la soumission du formulaire. Concrètement, vos formulaires doivent clairement annoncer à quoi serviront les données collectées et vos visiteurs doivent indiquer leur accord en validant une case à cocher par exemple.

 

 

b– les cookies

La question des cookies est épineuse. Il existe de nombreuses catégories de cookies qui collectent des informations sous des formes très diverses : informations anonymes, information privées, informations comportementales… rapprochez-vous du concepteur de votre site pour savoir quels types de cookies sont utilisés par votre site, et demandez-lui conseil sur les mesures à prendre pour vous mettre en conformité. Je vous invite également à consulter les informations données par la CNIL : https://www.cnil.fr/fr/site-web-cookies-et-autres-traceurs.

Sachez tout de même que même les sites les plus simples utilisent des cookies : carte google maps, plugin d’optimisation de référencement naturel, mesure d’audience… toutes ces fonctionnalités peuvent intégrer des cookies.

c – les mentions légales de votre site

Outre les mentions à clairement indiquer sur vos formulaires ou les messages d’informations sur les cookies à faire figurer en début de navigation, votre page de mentions légales doit également rappeler clairement au visiteur de passage sur votre site pourquoi ses données personnelles sont collectées, pour quelle durée et qui contacter pour les contrôler, les modifier ou les supprimer.

Certes la masse de travail que nécessite la mise en conformité au RGPD peut être conséquente, mais c’est un passage obligatoire qui, intelligemment appliquée, peut tirer les performances de vos actions marketing vers le haut.

 

Si vous souhaitez faire un point sur la situation de votre activité marketing face au RGPD, et les actions à mener d’ici le 25 mai, l’équipe de 365 degrés est à votre disposition. Contactez-nous.

Parmi les 10 bonnes résolutions marketing de l’année, l’anticipation du RGPD est un axe de réflexion et de travail majeur. A 2 mois de l’entrée en vigueur de cette réglementation, force est de constater que de très nombreuses TPE et PME ne sont pas prêtes. (en 2017, un étude de Gartner révélait que 93% des entreprises n’étaient encore pas ou très peu informées sur cette nouvelle réglementation !)

Petit rappel sur le Réglement Général sur la Protection des Données (RGPD)

Le RGPD est une réglementation européenne qui vise à améliorer la protection de la vie privée et le contrôle que les individus ont de leurs données personnelles (noms, emails, coordonnées etc.).  Il concerne donc toutes les organisations qui traitent et stockent des informations personnelles (entreprises de toute tailles, administrations, associations …). Dès son entrée en vigueur le 25 mai 2018, le RGPD encadrera la collecte et l’exploitation de ces informations. En cas d’infraction, les sanctions encourues sont lourdes : une amende qui peut atteindre 4% du CA ou 20 millions d’Euros !

Cette réglementation impacte de nombreux services de l’entreprise, RH, IT, mais aussi (et parfois surtout) le marketing.

Les chantiers sont multiples : formulaires de contact, cookies, mentions légales, processus de traitement, stockage, CRM…

Voici les grandes lignes de cette nouvelle réglementation et quelques pistes concrètes pour mettre en conformité votre marketing au plus vite.

1 – La collecte et l’obligation de consentement explicite.

RGPD : obligation de consentementAbonnement à votre newsletter, formulaire de contact, formulaire de téléchargement de contenu, inscription à un événement…. les occasions et les outils de collecte de données personnelles sont nombreux. Le RGPD ne vous autorise à posséder les données d’un visiteur que si ce dernier vous a spécifiquement autorisé à les utiliser, c’est la notion de consentement explicite.

Cette obligation de consentement explicite exige que vous utilisiez un opt-in ou un double opt-in dans vos processus d’inscription. Votre visiteur doit exprimer son consentement préalablement à l’enregistrement des données et de manière positive, explicite, et active. Supprimez de vos formulaire les cases « pré-cochées » par défaut qui sont de l’opt-in passif ou les abonnements systématiques à votre newsletter lorsqu’un contact rempli une demande de renseignement.

Pour pouvoir exprimer son consentement, l’internaute doit savoir, au moment de compléter le formulaire, comment seront utilisées ses informations personnelles. Soyez donc transparent, et soignez la rédaction du texte qui appelle au consentement pour chasser toute ambiguïté.

« J’accepte que les informations saisies dans ce formulaire soient utilisées pour m’envoyer des contenus personnalisés»

En complément, le RGPD requiert le respect du principe de minimisation. Cela signifie que les informations collectées doivent se limiter aux informations strictement nécessaires à l’utilisation annoncée par l’entreprise. En d’autres termes, vous ne pouvez pas demander à vos visiteurs de compléter leur adresse postale si votre formulaire permet de s’inscrire à une newsletter électronique.

Simplifiez et allégez vos formulaires pour vous concentrer sur les informations réellement essentielles à l’action marketing associée. Au-delà de la contrainte amenée par le RGPD, c’est une bonne pratique qui vous permettra d’améliorer le taux de transformation de vos formulaires.

Ces 2 grands principes s’appliquent également aux cookies de votre site web. Vous devez donc offrir à vos visiteurs la possibilité d’accepter ou non les cookies et être explicite sur leur finalité.

En cas de contrôle, vous devrez être en mesure de présenter un « registre des consentements ». C’est à dire que pour chaque contact, vous devez pouvoir prouver qu’il vous a effectivement donné son consentement.

Attention, cela concerne également votre base de contact existante et les données collectées avant le 25 mai 2018 ! Si votre fichier contact actuel n’est pas conforme aux règles du RGPD, mettez en oeuvre une campagne de mise en conformité par laquelle vous demanderez à vos inscrits s’ils souhaitent rester abonnés à votre newsletter ou continuer à recevoir vos offres personnalisées. Vous perdrez probablement des contacts, mais vous ne garderez que les actifs ou les intéressés ce qui donnera un second souffle à vos campagnes marketing.

2 – Stockage, suivi et gestion des données collectées

RGPD : le stockage des données

Le RGPD ne se contente pas de cadrer la collecte de l’information mais régit également la façon dont ces données sont stockées et gérées. Il y a 3 points majeurs à retenir.

  • il est interdit de transmettre les données personnelles que vous détenez en dehors de l’Union Européenne. Les serveurs qui hébergent vos bases de données clients ou prospects doivent donc impérativement être installés dans l’UE.
  • en cas de piratage des données personnelles que vous détenez, vous avez l’obligation de signaler l’infraction à la CNIL sous 72h et d’informer les utilisateurs concernés dans les meilleurs délais. Les vols de données sont devenus monnaie courante, prenez les devants et assurez-vous que toutes les précautions nécessaires pour maximiser la sécurité de vos bases ont été prises.
  • vous avez l’obligation d’offrir à vos contacts la possibilité d’exercer leur droit de contrôle sur les informations qu’ils vous ont confiées. Par exemple un de vos clients peut exiger que vous supprimiez définitivement toutes les informations personnelles que vous détenez sur lui, ou que vous lui permettiez de les consulter, de les récupérer ou de les transmettre en intégralité.

Concrètement, pour répondre à ces exigences, vous devez mettre en oeuvre un processus de gestion des données précis et rationnel.

Centralisez l’ensemble de vos données clients et prospects et faites la chasse aux fichiers individuels éparpillés dans l’entreprise. Plateforme emailing, outils inbound marketing, CRM… de nombreuses options sont possibles selon votre degré d’exigence et votre budget, mais il est impératif que puissiez travailler sur une base de référence à jour, et, dans la mesure du possible, synchronisée avec vos sources de collecte et vos outils d’exploitation.

Vous faciliterez ainsi la gestion et le suivi des données personnelles de vos contacts et vous vous épargnerez la délicate gestion des doublons, des répercutions de la modification d’une information ou de la suppression partielle des données.

Segmentez votre base de contacts pour leur proposer des campagnes marketing ou des informations pertinentes et cohérentes avec la finalité de collecte initiale. Par exemple, si vous collectez les informations d’un contact à l’occasion d’une inscription à un événement de présentation d’un produit, continuez à lui proposer des campagnes correspondant à ce produit en particulier.

Transformer votre approche marketing

RGPD : opportunité marketing en PME

De manière générale, l’entrée en vigueur du RGPD est à accueillir en PME comme une opportunité de mieux maîtriser ses données et de mieux les exploiter. Finalement, le cadre imposé par le RGPD pousse à offrir une meilleure expérience à vos contacts et à construire une approche marketing plus personnalisée.

Le RGPD défend un principe simple ; celui de ne pas solliciter un contact qui ne l’a pas demandé. Voilà une excellente excuse pour arrêter de multiplier les campagnes marketing de masse dont les performances laissent à désirer et conduisent irrémédiablement à une érosion de la base et des taux de désabonnement forts.

Et si l’entrée en vigueur du RGPD était finalement une bonne raison de s’essayer à des approches plus qualititives basées sur les intérêts et les attentes de vos contacts, la construction d’une relation de confiance bâtie sur la pertinence et la valeur ajoutée des messages et des contenus proposés. Et si cette nouvelle réglementation européenne était l’occasion idéale pour adopter l’inbound marketing pour votre PME ?

Que vous souhaitiez faire le point sur vos pratiques et évaluer votre degré de conformité face au RGPD ou que vous souhaitiez mettre en place une approche inbound marketing pour votre PME, 365 degrés peut vous accompagner et vous aider à mettre en place les bonnes actions pour être prêt dès le 25 mai.

Les projets de création ou de refonte de site web sont lourds et impactants pour une PME. Les étapes avant la mise en oeuvre sont nombreuses et certaines peuvent s’avérer périlleuses si elles ne sont pas menées sérieusement.

Pour vous aider à prendre un bon départ, et vous épargner un projet long et fastidieux, nous vous encourageons à rédiger un brief simplifié qui vous permettra de poser rapidement les bases de votre projet et d’identifier les informations qui vous manquent et les questions essentielles auxquelles vous devrez répondre avant d’entamer le projet à proprement parler.

1 – La genèse de votre projet de création ou de refonte de site web

Ce premier point doit permettre d’expliquer pourquoi vous avez choisi de refondre ou de créer votre site web.

Si vous créez votre site, expliquez pourquoi c’est le moment d’investir le web : création d’entreprise, nouvelle offre, nouvelle marque, développement d’une stratégie e-commerce. Les raisons peuvent être multiples et les décrire permettront de donner la bonne orientation au projet.

Par exemple : ma marque de biscuits est en forte progression, je commence à être référencé par des distributeurs important, et je souhaiterai rassurer les consommateurs, et distributeurs sur le sérieux de ma marque.

 

Si vous souhaitez refondre votre site, cette première partie doit présenter à la fois ce qui ne vous plait pas ou ce qui ne fonctionne plus dans votre site actuel et ce que vous attendez de cette refonte et de ce nouveau site.

Par exemple : Mon site actuel génère plus de 800 visites mensuelles, mais je ne reçois pas plus de 1 demande de contact par mois qui ne sont pas forcément orientées business. Je souhaite que le nouveau site génère plus de leads entrants.

 

Il est aussi structurant pour cette partie d’associer à chacune des attentes que vous aurez listé des objectifs mesurables.

Par exemple : D’ici 6 mois, compter 5 nouveaux leads par mois.

Même si ce dernier point peut vous sembler difficile à définir et que vous n’êtes pas sur(e) du réalisme de vos objectifs, lancez-vous tout de même dans un estimation qui vous permettra de donner un cap à votre projet. Vous pourrez affiner ce point au fur et à mesure de vos échanges en interne et/ou avec votre prestataire.

2 / De quelles ressources disposez-vous ? Quelles sont vos contraintes ?

Sous ces deux questions intimement liées, il s’agit d’esquisser le périmètre de votre projet de site web, d’identifier ce que vous pourrez réaliser en interne et ce que vous devrez externaliser.

 

Côté ressources, sachez de quel budget vous disposez pour l’ensemble du projet, identifiez également les ressources internes sur lesquelles vous pourrez vous appuyer (développeur, graphiste, marketing)

 

La rédaction du contenu : une composante centrale du projet. Il est donc essentiel d’essayer dès le démarrage d’estimer le niveau de difficulté pour la rédaction du contenu. Envisagez-vous un simple ajustement du contenu existant, la refonte de quelques pages ou la réécriture complète de l’ensemble du texte ? Serez-vous en mesure de rédiger ce contenu en interne ? Aurez-vous besoin d’accompagnement pour produire un contenu adapté pour le web et le référencement ?

 

Le design graphique du site est également un point essentiel. Avez-vous une charte graphique ? de quelles ressources graphiques disposez-vous qui pourront être réutilisées sur le site (logo, couleurs, visuels, illustrations…) Souhaitez-vous profiter de ce projet web pour revisiter votre identité graphique, ou souhaitez-vous vous appuyer sur l’existant pour guider l’habillage graphique de votre nouveau site ? N’hésitez pas à lister des sites dont votre site pourrait s’inspirer.

 

Quel calendrier envisagez-vous ?
Votre site doit-il être prêt pour un événement particulier (salon, pic d’activité, lancement d’une nouvelle offre ?) Les parties prenantes et les ressources internes embarquées dans le projet sont-elles disponibles ?

Si les délais sont très courts, priorisez vos actions et envisagez la refonte de votre site dans un mode d’amélioration continue. Vous pourrez ainsi lancer une première version très rapidement en vous concentrant sur l’essentiel puis vous l’étofferez et le perfectionnerez dans la durée en y consacrant quelques jours de travail par mois.

 

3 / La maturité de votre stratégie digitale ?

Un site web réalisé sans être associé à une stratégie digitale réfléchie ne permettra pas de contribuer à l’atteinte de vos objectifs. Avant d’entamer la conception du site, il est essentiel d’étudier précisément :

  • vos cibles ou buyer personas,
  • les mots clés qui sont susceptibles d’être utilisés,
  • votre trafic actuel,
  • les différents canaux que vous exploitez et comment,
  • la présence digitale de vos concurrents.

Si certaines de ces informations clés vous manquent ou que la stratégie à adopter est encore floue, n’hésitez pas à vous appuyer sur une agence qui saura vous épauler à la fois sur votre stratégie marketing digitale et la réalisation du site. Elle accompagnera et vous donnera les clés, les outils et les méthodes pour construire ce référentiel digital indispensable.

 

Ce brief simplifié est la première pierre de votre projet de refonte ou de création de site web, il vous aidera à cadrer les prestations attendues et les objectifs à atteindre.

Pour vous aider à la réaliser, utilisez simplement cette trame prête à compléter ou contactez-nous pour co-concevoir votre cahier des charges.

modèle de brief simplifié pour un projet de site web

Vous êtes convaincu de l’intérêt d’une stratégie de content marketing. Utiliser votre site web pour diffuser votre propre contenu vous semble être un levier de développement commercial et de positionnement marketing pertinent.

Super, il ne reste plus qu’à vous lancer et à construire votre stratégie éditoriale, mais voilà l’angoisse de la page blanche : quoi écrire ? quels contenus ? sous quelles formes ?

Voici quelques conseils pour vous aider à trouver l’inspiration et à construire une stratégie éditoriale efficace et pertinente.

Pourquoi vos clients sont-ils vos clients ?

Votre stratégie de content marketing a pour objectif principal de vous permettre de convertir des contacts en prospects puis en leads marketing et enfin en clients.
Pour définir les contenus et articles de blog qui vont vous permettre de déclencher ces mutations successives, inspirez-vous des clients que vous avez déjà acquis et demandez-vous pourquoi ils sont devenus vos clients.

Oui, la question est simple, mais la réponse pas si évidente parce qu’elle revient à identifier et formaliser son/ses avantage(s) concurrentiel(s).

Quelque soit votre domaine d’activité, deux axes forts guideront votre réponse.
Vos clients vous ont choisi :

  1. parce qu’ils ont confiance en vous. Vous avez su leur démontrer que vous étiez un expert, que vous maitrisiez parfaitement votre sujet et que vous aviez un réel savoir- faire.
  2. parce que vous les comprenez. Votre approche et vos échanges leur ont permis de confirmer que vous savez quels types de problématiques ils rencontrent, quels sont leurs enjeux et quelles solutions ils attendent pour y répondre.

C’est donc sur ces deux axes que doit porter votre stratégie éditoriale : démontrer et partager votre expertise métier et présenter les enjeux auxquels vous apportez des solutions et comment.

5 types de contenu marketing qui convaincront vos prospects

 

1 – Cas client

Le cas client est un support clé. Certes, il est nécessaire en content marketing, mais les commerciaux sont également très demandeurs. En effet, le cas client permet de témoigner de votre savoir-faire et valide votre capacité à le mettre en oeuvre. ll rassure votre prospect, lui permet de se reconnaitre dans les problématiques que vous traitez et de se projeter concrètement à vos côtés ; bref, faites des cas clients, c’est un outil de conversion très efficace.

Un cas client réussi se compose de 3 parties essentielles :

  • la problématique que votre client rencontrait,
  • la solution que vous lui avez apportée,
  • les résultats obtenus,
  • en bonus, un verbatim de votre interlocuteur client permettra d’ajouter une dernière touche concrète. Attention toutefois à toujours obtenir l’autorisation de votre client pour créer et diffuser sa référence.

 

2 – Cas d’usage

Malheureusement vos clients ne vous ont pas donné leur accord pour créer un cas client. Transformez l’expérience acquise sur leur projet en cas d’usage. Le cas d’usage se construit comme un cas client, mais présente une approche plus généraliste.

  • Comment doubler le nombre de leads entrants grâce au content marketing ?
  • Passer au e-commerce en 60 jours
  • Anticiper les mutations RH grâce à la cartographie de compétences

Ils permettent à vos prospects de comprendre que vous maîtrisez leur problématique, que vous proposez des solutions pratiques en tenant compte de leurs enjeux et de leur contraintes.

 

3 – Avis d’expert

L’avis d’expert consiste à traiter un sujet précis de votre champ d’expertise.

Par exemple : « Marketing du contenu : une stratégie marketing payante pour les PME »

Selon le sujet et votre inspiration du moment, l’avis d’expert peut prendre diverses formes mais s’articulera en 3 points :

  • Pourquoi : Cette partie doit permettre de poser la problématique à laquelle vous vous proposez de répondre.

    « Pourquoi une PME a tout à gagner en déployant une stratégie de content marketing? »

  • Comment : Présenter les solutions qui permettent de répondre à la problématique que vous avez détailler dans la première partie.

    « Comment mettre en place votre stratégie de content marketing ? »

  • Point de vigilance, conseils pratiques : cette dernière partie vous permet de mettre en avant votre expertise et votre expérience. Partagez ici quelques recommandations clés que vous saurez utiles à vos lecteurs en leur permettant de gagner du temps ou d’éviter certains écueils.

    « 3 étapes pour mettre votre stratégie de marketing de contenu sur de bons rails. »

L’avis d’expert peut prendre la forme d’une article de blog, d’une mini-interview du type « 3 questions à… » que vous pourrez traiter aussi bien à l’écrit qu’en vidéo. Quelqu’en soit le format, l’avis d’expert permet au lecteur de consolider ses connaissances sur la thématiques abordée et vous positionne comme un spécialiste théorique et pratique du sujet.

4 – Méthodologies / process

Avant de rentrer en contact avec vous, votre prospect aura mené 80% de son processus de réflexion et de décision sur le web. Il interrogera en priorité les fournisseurs qui lui auront fourni la matière pour bâtir son projet. Les contenus détaillant une méthodologie ou un processus à suivre pour la mise en oeuvre d’un projet complexe sont donc très appréciés sur le web.

Répondez à cette attente en proposant des guides du type :

  • Briefez efficacement votre agence de com’ en 5 étapess
  • La checklist pour une newsletter client réussie
  • Le processus complet de la refonte d’un site web

En décortiquant votre méthodologie ou le processus de mis en oeuvre de votre offre, vous accompagnerez votre lecteur dans la maturation de son projet et l’aiderez probablement à le vendre en interne, un point à ne pas négliger. Par ailleurs, vous rassurez votre prospect sur votre maîtrise de sa problématique et la compréhension de ses contraintes et exigences.

5 – Listes de conseils

Parce que vos prospects, avant de chercher un prestataire ou une solution, cherchent des conseils pratiques pour répondre à leur problématique.

Vous en avez certainement déjà consultés, et parfois appliqués, les conseils sous forme de listes touchent souvent une large audience et sont très appréciés.

Il s’agit de livrer un peu de votre expérience et de votre savoir faire en balayant les points essentiels à traiter pour une question donnée. Ce contenu permet non seulement de rendre service à vos lecteurs, mais aussi et surtout de vous positionner comme expert du le thème que vous abordez. Démarquez-vous, mettez en avant vos spécialités et vos sujets de prédilection avec pédagogie : ce qui se conçoit bien s’énonce clairement !

Quelques exemples :

  • 5 conseils pour augmenter le trafic de votre site web
  • 7 bonnes pratiques pour réussir votre événement client
  • 3 astuces de pro pour intéresser un journaliste.

 

N’hésitez pas à mixer certaines de ces formes, par exemple ce post que vous lisez commence par un avis d’expert et se poursuit en liste de conseils… J’espère que ce contenu vous aura inspiré et vous aura permis de construire votre calendrier éditorial. Si toutefois, vous souhaitez être accompagné dans la conception de votre stratégie de content marketing ou dans la réalisation de votre contenu, contactez-nous.

Enfin, si vous souhaitez nous soumettre votre stratégie et votre calendrier éditorial, profitez d’un entretien de 20 minutes gratuites, sans engagement, avec un expert marketing.

Bien que le site de 365 degrés présente une page dédiée à la stratégie marketing et une autre consacrée au marketing digital, je suis pourtant convaincue, qu’en 2017, sans marketing digital, une stratégie marketing est bien incomplète. D’ailleurs peut-on encore parler de marketing digital ? Est-ce que parler de marketing dans une économie numérique ne serait pas plus approprié ?

Oui, mais ce serait oublier le retard considérable pris par les PME / TPE française dans leur transformation digitale et leur utilisation des outils numériques pour leur développement.

En effet, en 2016, selon un étude du cabinet Deloitte*, seulement 66% des PME françaises avaient un site internet, contre 75% en moyenne sur l’Union Européenne.

Plus inquiétant encore, l’étude 2016 de l’IPSOS* relate que 47% des chefs d’entreprise interrogés pensent que la transformation digitale est un phénomène de mode !

Certes le terme « transformation digitale » est un buzzword galvaudé qui est utilisé depuis des années à tort et à travers, mais la nécessité d’entrer dans l’ère du digital pour les PME est un enjeu essentiel pour leur développement.

Le digital, une réelle opportunité de développement pour les PME / TPE

1/3 des PME françaises n’ont pas de site web, et seulement 3% de leur chiffre d’affaires est réalisé en ligne. C’est deux fois moins qu’en Allemagne. L’étude de Deloitte constate également que plus les sociétés sont petites, moins leur présence en ligne est développée.

Pourtant, pour les PME, les outils digitaux sont pertinents pour développer leur activité :

  • baisse des coûts de commercialisation,
  • gain de productivité,
  • accès à de nouveaux marchés,
  • visibilité et notoriété,
  • facilité de prise de contact…

Celles qui ont déjà adopté une stratégie marketing digitale constatent de nombreux impacts positifs de cette transformation. En effet, de nombreuses études ont démontré que les entreprises les plus matures en termes d’initiatives digitales présentent également de plus forts taux de croissance par rapport à leurs concurrentes moins avancées.

Engager sa transition digitale est urgent

L’écrasante majorité des processus d’achat (BtoC et BtoB) débute sur internet, 30 millions de consommateurs sont présents sur les réseaux sociaux, les chiffres du e-commerce ne cessent de croitre, 31% des acheteurs en ligne livrent leurs avis en ligne au moins 1 fois par mois sur des produits / services achetés etc. Les PME, pour être en phase avec leur marché, DOIVENT composer avec le numérique.

Bref, pour tirer leur épingle du jeu, il est grand temps pour les PME retardataires d’engager leur transition numérique et de l’intégrer à leur stratégie de développement. La conception d’un site web optimisé et compatible multi-écran est un premier pas évident pour s’approprier les avantages offerts par le digital.

Marketing digital ou Marketing dans un monde digital ?

La réalisation ou la refonte d’un site web, quelque soit sa vocation (notoriété, génération de lead, e-commerce…) est une composante majeur de la stratégie marketing d’une PME / TPE.

Qu’il s’accompagne d’une présence sur les réseaux sociaux, de la création de campagnes emailing ou de la tenue d’un blog d’expertise, cette approche digitale ne peut être dissociée de votre stratégie marketing globale.

Les objectifs assignés à vos actions digitales doivent être parfaitement alignés à vos objectifs marketing et soutenir vos axes stratégiques.

En effet, l’ensemble de vos actions marketing et commerciales doivent fonctionner en synergie pour en optimiser leur efficacité. Par exemple, si vous lancez une nouvelle offre et que vous créez une fiche produit ou un dépliant pour que vos commerciaux puissent la présenter, cette offre devra également figurer en bonne place sur votre web, vos réseaux sociaux, votre newsletter, etc.

A un plan plus stratégique, occulter l’activité digitale de vos concurrents ou le processus de recherche on-line de vos clients rendrait votre analyse de positionnement marketing parfaitement caduque et vous ferait prendre de mauvaises orientations.

La transformation digitale n’est pas qu’un buzz word ou un phénomène de mode. Nous évoluons dans un monde digital dont il faut adopter les codes et outils pour en tirer les bénéfices qu’ils offrent.

Sans marketing digital, il ne peut plus y avoir de stratégie marketing porteuse.

Engager votre PME dans sa transition numérique et intégrer le digital à votre stratégie marketing est un enjeu majeur pour le développement de votre entreprise. Cette transformation peut s’avérer complexe et nécessite de repenser votre stratégie marketing globale et d’investir du temps et des ressources pour la mettre en oeuvre.

Nous pouvons vous accompagner dans ce projet, n’hésitez pas à nous contacter afin de déterminer comment nous pouvons vous aider à réussir votre transition digitale.

* Sources :

  • Etude Deloitte : « Economie numérique : Le digital, une opportunité pour les PME françaises » – Décembre 2016.
  • Etude IPSOS pour le CESI et Le Figaro – Observatoire social de l’entreprise – Vague 10.
  • RBSC, L’aventure numérique, une chance pour la France, 2015; Commission européenne, Digital Single Market, 2016.

Télécharger un guide pratique pour définir sa stratégie et ses objectifs marketing

Devenu absolument indispensable, le site web d’une entreprise est un levier de croissance essentiel et est au coeur de sa stratégie marketing.
Aborder un projet web en ayant pour unique ambition « d’être présent » sur internet ne suffit plus en 2017.

Que vous souhaitiez créer votre site web ou le refondre, le projet démarre nécessairement par une réflexion stratégique qui constituera le socle du cahier des charges du site. Voici 4 questions essentielles que vous aurez à examiner pour entamer ce projet dans les meilleures conditions.

 

1 – Quels sont les objectifs du site ?

Avant de parler d’arborescence, ou de design, il est indispensable de savoir ce que vous attendez du futur site et quel rôle vous souhaitez qu’il joue dans votre stratégie marketing et commerciale.

  • Souhaitez-vous vous appuyer sur le site pour générer des leads qualifiés ?
  • Doit-il vous permettre de vendre vos produits ?
  • S’agit-il de gagner en notoriété ?

Définir la vocation du site est LE point de départ de la refonte de votre site web puisqu’elle va conditionner l’ensemble du projet.

 

2 – A qui ce site web s’adresse-t-il ?

La refonte d’un site web est une excellente occasion de redéfinir sa cible et revoir ses buyers personas.
Bien définir le profil de vos futurs visiteurs permet d’adopter une démarche de conception centrée sur l’utilisateur et de développer un site qui réponde à ses attentes et le guidera efficacement tout au long de sa visite.
Si vous poursuivez un objectif de génération de leads ou de vente, prenez le temps d’étudier le comportement d’achat ou de prise de décision de chacune de vos cibles. Cela vous permettra d’envisager le tunnel de vente et/ou les leviers de conversion à développer.

 

3 – Comment s’inscrit-il dans votre stratégie digitale ?

Réseaux sociaux, SEO, campagne emailing, newsletter, blog…chacun de ces outils marketing  doivent fonctionner en coordination avec les autres pour assurer l’efficacité de votre stratégie de marketing digital. Le site web de votre entreprise est un rouage de votre mécanique digitale. Il convient donc au moment de sa refonte de bien définir ou redéfinir sa place dans votre stratégie marketing : fait-il partie de l’orchestre ou est-il le chef d’orchestre ?

Par exemple, si vous disposez d’un site web « vitrine » et d’un blog indépendant. Souhaitez-vous intégrer votre blog à votre site à l’occasion de se refonte ?
Souhaitez-vous que les visiteurs de votre site internet puissent s’abonner à votre newsletter ou préférez-vous la réserver à vos clients ?

Cette remise à plat de votre stratégie de marketing digital permettra d’envisager le cadre fonctionnel de votre projet web.

 

4 – Comment envisagez-vous le lancement et le suivi de votre nouveau site ?

La refonte d’un site web est un événement pour une entreprise, et ce quelque soit la méthode projet utilisée. Que vous optiez pour l’amélioration continue ou pour une refonte classique, vous devez anticiper son lancement et la façon dont il sera administré et animé par la suite. La solution ne se trouve pas nécessairement en interne. Vous pouvez vous appuyer sur un prestataire qui assurera à la fois la maintenance technique, les évolutions au fil de l’eau ainsi que l’animation et la mise à jour…

Anticiper cette question vous permettra de bien vous organiser en interne pour gérer le projet et de tenir compte de vos choix dans la définition du budget alloué et du planning.

Ces 4 premiers points sont fondamentaux pour entamer le brief et le cahier des charges pour la refonte de votre site web. Ils s’accompagnent souvent d’un audit du site existant qui consiste à identifier ce qui fonctionne bien et ce qui fonctionne mal, comment il se démarque de ses concurrents, la qualité et la provenance du trafic etc.

Si vous avez besoin d’aide pour réaliser cet audit et mettre à jour votre site internet, contactez-nous !