Avec la digitalisation toujours plus rapide des entreprises, pouvoir traiter plus de contacts plus rapidement fait du marketing automation un incontournable de votre stratégie. De l’envoi automatisé d’emails, à la publication de messages sur les réseaux sociaux, en passant par la segmentation et la qualification de vos contacts, les possibilités du marketing automation sont nombreuses.

Pour vous aider à prendre un bon départ et à réussir la mise en place du marketing automation au sein de vote PME, nous vous livrons quelques conseils et recommandations à appliquer.

7 prérequis avant de vous lancer dans le marketing automation

Mettre en place le marketing automation dans votre PME peut réellement changer la donne en termes de génération de leads. Cependant, vous pourrez vite vous retrouver bloqué si au préalable, les bonnes briques ne sont pas posées.

1.    Comprenez les besoins et les enjeux de vos clients

Les prospects ne se rapprochent que des entreprises dont le produit, le service, l’expertise répond à leur besoin. Pour pouvoir toucher les leads qui vous intéressent, il faut s’intéresser à eux, à leurs problématiques et comment les résoudre. Il faut donc comprendre ce qu’ils vivent pour pouvoir correspondre aux enjeux qu’ils ont sur le plan personnel (B2C) ou sur le plan professionnel (B2B). La seule solution est de vous glisser dans les chaussures de votre futur client, et de répondre à ses questions. Cela vous permettra de savoir :

Et ainsi avoir une vision claire de ce que vous allez automatiser.

2.    Déterminez votre (ou vos) parcours client

Le parcours client (aussi appelé Buyer Journey) représente l’ensemble des étapes réelles ou potentielles qui vont convaincre un prospect d’acheter :

  1. Il se rend compte qu’il a un besoin particulier
  2. Il recherche des informations pour déterminer la meilleure offre
  3. Il évalue entre plusieurs concurrents quelle solution répond le mieux à ses attentes
  4. Il a l’intention d’acheter et prend contact avec votre entreprise
  5. Il réfléchit en fonction des propositions/devis que vous lui envoyez
  6. Il accepte votre proposition et devient votre client

Aujourd’hui, les équipes marketing s’occupent généralement des premières étapes : c’est-à-dire attirer des leads qualifiés et les faire gagner en maturité. Ensuite, c’est au service commercial d’entamer une relation personnalisée avec le prospect et de l’amener à la vente. Ces parcours doivent être déterminés en amont pour que le transfert de leads entre le marketing et les commerciaux se fasse de manière pertinente et efficace. C’est un préalable indispensable à la mise en place d’un outil de marketing automation.

3.    Optimisez votre site internet pour la conversion de leads

Le site web de votre PME doit au minimum pouvoir informer les visiteurs de votre offre et à qui elle s’adresse. Qu’il s’agisse d’un site d’e-commerce ou d’un site vitrine, il est préférable qu’il soit optimisé de manière à inciter les internautes à prendre contact avec vous. Cette optimisation doit se faire en fonction des besoins de vos clients et des réponses que vous pouvez leur apporter :

  • À l’aide d’une arborescence facile à comprendre et d’un parcours visiteur fluide qui doit mener vers un formulaire de contact ou de téléchargement.
  • Avec des pages web structurées autour des enjeux des clients pour intéresser les leads et les amener à vous contacter
  • À partir de contenus d’experts, certains gratuits et d’autres (à plus forte valeur ajoutée) accessibles uniquement après avoir rempli un formulaire de contact

4.    Prévoyez votre stratégie et votre plan marketing

Une fois ces éléments maîtrisés, il faut les mettre au service d’une stratégie marketing centrée sur vos clients, en définissant les objectifs à atteindre, les différentes actions à prévoir, ainsi que les données clients qui vous seront nécessaires. Cette stratégie devra être écrite en commun par les équipes marketing et commerciales, afin de déterminer quand, et sous quelles conditions un lead est transmis par les équipes marketing aux équipes commerciales.

Pour plus de précisions, nous vous conseillons d’aller consulter notre article sur l’élaboration d’une stratégie marketing BtoB pour une PME.

C’est également à cette étape que vous pourrez lister les différentes actions prévues pour la conversion de leads. Celles à automatiser en priorité sont celles qui génèrent le moins de valeur ajoutée, mais qui restent assez chronophages. Par exemple :

  • Enrichir votre CRM avec les informations collectées sur le site
  • Envoyer des contenus utiles (articles de blog, étude de cas, replay de webinaire) après le téléchargement d’un livre blanc
  • Adapter l’affichage du site en fonction du visiteur
  • Transmettre une notification à vos sales dès que le lead doit être contacté

5.    Choisissez l’outil adapté en fonction de vos objectifs

En fonction de la stratégie de votre entreprise et des actions à automatiser, il est important de définir le périmètre fonctionnel de l’outil :

  • Quels sont vos objectifs marketing ?
  • De quelles fonctionnalités avez-vous besoin (séquences d’emails automatisées, envoi de contenu en fonction de certains critères de qualification, envoi de messages via Linkedin…) ?
  • Avec quels autres outils aura-t-il besoin de se synchroniser
    • Votre logiciel CRM ? (Salesforces, Pipedrive, Axonaut, Zoho CRM…)
    • Votre client mail (Microsoft Exchange, Apple Mail…)
    • Votre outil de mailing (Mailjet, Sendinblue, Mailchimp…)
    • Vos réseaux sociaux ? (Facebook, Linkedin, Twitter, Youtube)
    • Le CMS de votre site web ? (WordPress, Drupal, Prestashop…)

De nombreuses autres intégrations sont possibles. Le plus important est de savoir quelles données peuvent être synchronisées, et lesquelles peuvent rendre votre marketing plus performant.

6.    Organisez votre base de données

Quel que soit l’outil choisi, il faudra rassembler l’ensemble des données que vous avez sur vos clients. En effet, en travaillant avec une multitude d’outils qui ne sont pas synchronisés les uns avec les autres, vous risquez de perdre en efficacité pour vos actions marketing et commerciales. Nous vous conseillons, pour plus de facilité de gestion et pour respecter le RGPD, de vous équiper d’un CRM. Notez que certains outils marketing comme Sendinblue, Plezi ou Hubspot intègrent à la fois des fonctionnalités de CRM et de marketing automation.

Voici également quelques campagnes marketing à lancer pour mettre votre base de contacts en conformité avec le RGPD.

7.    Faites un audit de votre contenu (et complétez les manques)

Une fois que vous avez établi quels scénarios vos leads vont suivre, vous saurez de quels contenus vous aurez besoin pour les compléter.

Et ces contenus existent peut-être déjà dans votre entreprise :

  • Recherchez tous les contenus créés (livres blancs, propositions commerciales, post réseaux sociaux, emails, articles de blog…). N’hésitez pas à demander la participation de l’ensemble des collaborateurs qui travaillent en direct avec vos clients.
  • Triez les contenus en fonction de vos personas, du parcours client et de la stratégie que vous souhaitez mettre en place.
  • Complétez-les manquent que vous aurez repéré dans vos parcours client, et n’hésitez pas à retravailler vos livrables dont le fond ou la forme pourraient être inadaptés.

Comment se passe le déploiement d’un outil de marketing automation au sein d’une PME ?

Une fois que vous avez choisi un outil, il restera quelques étapes avant de pouvoir faire tourner votre marketing automation :

  • Créer vos scénarios dans l’outil de marketing automation
  • Remplacer les formulaires sur votre site par ceux de l’outil, afin que tous les leads entrants intègrent l’un des scénarios prévus
  • Tester vos différents scénarios pour vérifier que tout fonctionne correctement
  • Intégrer votre solution de marketing automation avec vos autres outils pour garder votre base de données toujours complète et à jour.

N’hésitez pas à garder un peu de souplesse vis-à-vis de vos processus de conversion de leads, en permettant à une personne du marketing ou du département commercial de vérifier si certains prospects ne devraient pas être appelés en priorité, sans attendre d’atteindre un certain stade de maturité.

 

Mettre en place une solution de marketing automation est indispensable pour améliorer vos actions marketing et commerciales. Cependant, il faut préparer votre stratégie de conversion et vos contenus en amont de ce projet, afin que vos actions marketing soient le plus efficaces possible. En effet, l’outil de marketing automation reste une aide à la vente et n’est pas là pour vendre à votre place. Il y aura toujours un moment où un commercial devra prendre contact avec le prospect pour finir de le convaincre.

Besoin d’aide pour un projet de marketing automation ? Contactez-nous !

Lorsqu’un internaute se connecte sur un site web, le navigateur va généralement déposer un fichier sur son ordinateur ou son smartphone. Ce fichier, appelé cookie, va servir à identifier l’utilisateur, et à obtenir des données sur lui : sur quelle page il est arrivé, quelles rubriques du site il consulte souvent, etc. Cependant, avec l’évolution des lois sur la sécurité des données, Google a décidé de mettre fin au cookies-tiers. Nous faisons le point sur ce sujet dans cet article.

Qu’est-ce qu’un cookie-tiers ?

La différence entre un cookie-tiers (ou third-party) et un cookie natif (first-party) est plutôt technique. Très simplement, un cookie récupère des données sur l’internaute et va les transmettre soit au propriétaire du site sur lequel vous êtes (cookie natif), soit à un acteur (le cookie tiers). Par exemple un cookie-tiers peut permettre de suivre le parcours d’un utilisateur entre plusieurs sites, et ainsi faire de la publicité ciblée en fonction de son historique de navigation, et de son comportement sur différents sites.

Imaginez qu’un appareil ménager tombe en panne chez vous. Vous profitez d’une pause pour chercher un réparateur, puis trouvez un modèle de remplacement. Quelques heures plus tard, alors que vous consultez un site qui n’a aucun rapport, une bannière publicitaire vous propose des promotions sur l’appareil que vous cherchiez. Comment ont-ils su ? Grâce aux cookies tiers déposé par l’un des sites sur votre ordinateur.

Pourquoi Google a-t-il décidé d’arrêter le cookie tiers ?

Le cookie-tiers est utilisé par une grande majorité des outils publicitaires sur internet, car il est assez simple d’utilisation et fait transiter la donnée d’un site à un autre. Cela permet par exemple de :

  • Tracer un internaute d’un site à l’autre
  • Mesurer le comportement d’un internaute à la suite d’une exposition publicitaire
  • Enrichir ses bases de données avec les différents comportements utilisateur

 

Cependant, les profils d’utilisateurs ainsi créés ont pu être trop détaillés et trop intrusifs, et soulever des enjeux en termes de protection des données personnelles, des terminaux et des communications privées.

De plus, dans un monde où les utilisateurs utilisent en majorité leur smartphone et des applications mobiles (sur lesquelles il n’y a pas de cookies), le cookie tiers a une durée de vie qui est beaucoup plus faible qu’avant. De plus, le cookie étant lié au navigateur où l’utilisateur est connecté, il suffit que ce dernier supprime ses cookies pour que l’information récoltée perde de sa valeur. Un peu dommage, non ?

Quelles sont les dernières annonces de Google au sujet des cookies tiers ?

Récemment, Google a annoncé qu’il allait retarder la suppression du cookie-tiers au sein de son navigateur Google Chrome, l’un des plus utilisés dans le monde. Initialement prévu pour début 2022, ceux-ci ne seront supprimés que vers mi-2023. Il fait ainsi suite au mouvement instauré par Safari et Firefox il y a quelques années et la généralisation des bloqueurs de publicité.

Des propositions de remplacement des cookies ont été proposées pour certains cas d’usage liés au ciblage des visiteurs, et ceux liés au retargeting (la Privacy Sandbox de Google, les initiatives d’Universal ID…), mais elles ne sont pas suffisamment abouties, d’où un recul de l’échéance par Google.

Il s’agit plutôt d’une bonne nouvelle pour le marketing digital, dans le contexte actuel de reprise post-pandémie. En effet, cela laisse plus de temps aux entreprises à se préparer à un bouleversement majeur du marché. Ce qui signifie qu’il faut continuer de s’y préparer ! Créer un avantage compétitif pour votre PME passera par le fait de s’emparer de cet enjeu et de trouver une solution qui vous permettra de vous affranchir du cookie tiers.

Quelles sont les alternatives possibles au cookie-tiers ?

Depuis l’annonce de la fin du cookie-tiers par Google en 2020, il y a eu de très nombreuses propositions technologiques. Il est actuellement assez difficile de cartographier l’ensemble des solutions disponibles, et surtout de repérer lesquelles sont réellement performantes, lesquelles et sont susceptibles de rester viables et durables dans un écosystème dont les règles changent régulièrement.

Parmi les alternatives possibles, il y a :

  • Les solutions probabilistes : il existe encore de multiples traces numériques qu’il est possible de récupérer sur le web (l’URL de la page, le navigateur utilisé, le device…). Combinées ensemble par des algorithmes, on va pouvoir déterminer des profils d’utilisateurs probables. Cependant, comme pour les cookies tiers, les navigateurs tendent à vouloir faire disparaitre ces données, ce qui rendra l’identification de ces profils-types plus difficiles.
  • Les solutions déterministes : ces solutions partent d’éléments d’identifications persistants comme une adresse mail ou un numéro de téléphone, car un utilisateur n’en change pas souvent et est susceptible de les utiliser à de nombreux endroits sur internet. Pour autant, ces solutions rencontreront des difficultés à cibler les différents utilisateurs, et également à donner des mesures fiables sur l’impact d’une action marketing.

Qu’est-ce que votre PME peut mettre en place dès maintenant ?

Vous l’aurez compris, les nouvelles règles du jeu autour de la protection des données des internautes rend plus difficile certaines techniques de prospection. En attendant de pouvoir vous conseiller différents produits, voici quelques pratiques à mettre en place pour continuer de générer des leads avec votre site web :

  • Placez des formulaires à des endroits stratégiques de votre site web, en bas de vos pages produit, pour inciter les internautes à vous contacter dès que possible
  • Créez des contenus à forte valeur ajoutée pour attirer des leads qualifiés sur votre site et guidez-les jusqu’à vos formulaires pour obtenir leurs données personnelles
  • Intégrez des outils de marketing automation afin de faire gagner en maturité les leads qui ne sont pas encore prêts à rentrer en contact avec vos commerciaux. En effet, il est de plus en plus difficile de convertir des leads uniquement en s’appuyant sur de la publicité ciblée.
  • Créez des personas à partir des données que vous avez déjà en segmentant votre base de contacts à partir de critères pertinents pour votre business comme les enjeux auquel vous répondez, le secteur d’activité de vos cibles… et rassemblez vos données jusqu’à obtenir des profils-types que vous pourrez enrichir par la suite.
  • Maintenez votre liste de contacts à jour afin de la débarrasser des contacts non valides, non actifs ou non pertinents. Cela vous permettra de concentrer vos efforts sur vos leads les plus intéressés par vos prestations.

Que faut-il en conclure ?

La fin des cookies tiers est un sujet pointu pour les PME en pleine transition digitale. Difficile aujourd’hui de vous conseiller un outil plutôt qu’un autre avec la multitude de projets en cours d’aboutissement. Cependant, n’hésitez pas à réserver un peu de votre budget marketing pour tester quelques solutions et vous préparer pour la (vraie) fin des cookies.

Chez 365 Degrés, nous pensons que cette évolution (l’apocalypse de cookie comme certains l’appellent), est surtout une opportunité pour votre PME de mieux faire de la publicité sur internet.

Besoin de générer des leads ou d’améliorer les pratiques marketing de votre entreprise ? Contactez-nous dès maintenant pour réaliser un audit gratuit de votre entreprise

Depuis l’arrivée d’internet, le comportement des clients et prospects a radicalement changé. De plus en plus d’acheteurs commencent leur parcours client par une recherche internet. Les réponses et l’expérience que votre entreprise peut apporter sur ces premières étapes sont déterminantes pour la suite du processus de vente.  C’est pourquoi il est indispensable pour une PME d’être non seulement présente sur internet, mais aussi de proposer une approche marketing digital structurée, valorisante et efficace.

 

Afin de vous aider à exploiter tout le potentiel d’internet pour développer votre PME, cet article présente les 4 étapes indispensables qui vous permettront d’attirer de nouveaux prospects, de les convertir en clients puis de les fidéliser.

Qu’est-ce que le marketing digital ?

Bien que souvent présentés comme deux « disciplines » différentes, le marketing et le marketing digital sont absolument indissociables. Le marketing se renouvelle et s’enrichit d’outils et de leviers digitaux parce que nous évoluons dans un environnement de plus en plus digital.

Peut-être utilisez-vous d’ailleurs déjà certains de ces supports de marketing digital :

 

  • L’animation d’un blog
  • L’envoi d’emails marketing
  • La gestion des réseaux sociaux de l’entreprise
  • La publicité en ligne

 

L’évolution des comportements des acheteurs BtoB a rendu le web absolument incontournable. Certaines études soulignent que 80% du parcours d’achat se passe sur le web sans aucun contact avec un commercial. Pour positionner votre PME le plus tôt possible dans le parcours, le marketing digital est un levier indispensable puisqu’il va notamment vous aider à :

  • Développer la visibilité et la notoriété de votre offre sur Internet,
  • Attirer de nouveaux prospects,
  • Accompagner et étayer leur réflexion,
  • Fidéliser votre audience et vos clients….

 

A noter : marketing digital ne signifie pas forcément inbound marketing. L’inbound marketing désigne une approche marketing non-intrusive et personnalisée. Mais le marketing digital offre aussi des leviers outbound efficaces et pertinents. Bien souvent, une stratégie marketing digitale combine des tactiques outbound et inbound pour couvrir l’intégralité du processus marketing et vente.

 

365 Degrés vous aide à mettre en place une nouvelle démarche marketing dans votre entreprise, du premier contact d’un visiteur sur votre site web jusqu’à la fidélisation du client. N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez adopter l’inbound marketing.

 

1. Construire un site internet optimisé et performant pour assurer la croissance de votre PME

Le site web de votre PME : le coeur de votre stratégie digitale

Le site internet est bien souvent le premier point de contact de vos prospects avec votre entreprise. C’est sans doute par ce biais qu’ils décident d’inclure votre offre à leur réflexion ou de vous contacter. Ces visiteurs sont en quête de solutions pour résoudre leur problématique et attendent de votre site de l’information et des réponses à ces enjeux.

Le site web de votre PME et son contenu sont donc cruciaux pour attirer vos futurs clients et les inciter à vous intégrer dans leur réflexion d’achat.

 

Doter votre PME d’un site web permet à votre entreprise :

  • D’être visible 24h/24 et 7j/7 par vos leads
  • D’élargir votre audience, votre visibilité et la notoriété de votre PME
  • De collecter des informations sur vos prospects et clients pour mieux les connaître et être en mesure de personnaliser vos approches
  • D’optimiser vos coûts marketing et commerciaux grâce à une communication et une prospection plus ciblée

 

Le site web de votre PME va permettre aux prospects d’évaluer votre entreprise et votre offre, et de la comparer avec la concurrence. Par conséquent, votre site internet doit permettre de positionner votre entreprise, valoriser votre expertise et vous distinguer de vos concurrents en proposant des contenus pertinents et utiles à votre cible. Le design, la navigation et l’arborescence doivent proposer au visiteur un parcours de navigation le plus personnalisé possible, en partant de ses enjeux métier pour le guider jusqu’à votre solution.

 

Il est donc important de :

  1. Construire une arborescence claire et un parcours visiteurs fluide
  2. Structurer les pages de façon à amener le visiteur à vous contacter
  3. Proposer un contenu argumenté et orienté client

 

Vous souhaitez créer ou faire une refonte de votre site internet ? Voici un brief simple que vous pouvez exploiter pour poser les bases de votre projet :

modèle de brief simplifié pour un projet de site web

 

Mais attention, la création du site internet n’est qu’une étape dans le développement de votre marketing digital. Il est important d’activer les autres leviers que nous explicitons dans cet article pour accompagner le développement de votre PME sur internet.

 

Le référencement web (SEO) d’une PME : un indispensable pour attirer des clients depuis les moteurs de recherche

Beaucoup de PME n’ont pas conscience de l’intérêt du SEO pour leur site web. D’après une étude de 2020, seules 17% des PME ayant un site internet considèrent que l’amélioration du SEO est leur priorité pour l’année. Pourtant, le référencement naturel d’un site web constitue l’un des moyens les plus efficaces pour générer du trafic utile. Bien qu’elle doive s’inscrire sur le long terme, et faire l’objet d’une attention continue, une stratégie SEO (Search Engine Optimization) s’avère pourtant très efficace pour augmenter la visibilité de votre PME à long terme, et générer régulièrement des leads qualifiés.

 

L’efficacité et la performance d’une stratégie SEO repose sur quelques leviers qui peuvent faire la différence :

  • Le choix des bons mots-clés : en axant chacune de vos pages autour d’un mot-clé qui représente votre activité (comme un service proposé), vous aurez plus de chances d’être trouvé lors d’une recherche Google sur le sujet.
  • L’optimisation SEO on-page: Certains éléments de votre page doivent contenir vos mots-clés les plus importants, comme le titre, l’URL, la structure et les différents titres (h1, h2, h3…)
  • Le référencement local: les études montrent que plus d’un quart des recherches tiennent compte du critère géographique et modifient les résultats affichés par les moteurs de recherche. C’est donc très important si vous gérez un réseau d’agences ou que le critère géographique est déterminant pour vos clients.
  • L’autorité du site: il s’agit des liens créés sur d’autres site web renvoyant vers votre site internet. Par exemple un article de blog d’un partenaire qui vous présente. Plus des sites externes parlent de vous et renvoient vers votre site, plus Google considère votre site comme une référence sur vos sujets. De plus, vous multipliez les canaux par lesquels un prospect peut arriver sur votre site.

2. Créer des contenus à forte valeur ajoutée pour attirer et convaincre vos clients et prospects

Un site vitrine n’est plus suffisant pour assurer la présence en ligne de votre PME. La création de contenu va permettre d’intensifier cette présence, en attirant régulièrement du trafic qualifié sur votre site internet, et en transformant vos visiteurs en prospects intéressés, puis en clients.

De plus, ces contenus contribuent au référencement de votre site web par les moteurs de recherche, et permettent de mettre en avant l’expertise de votre entreprise sur votre métier, votre marché, et vos secteurs d’activité.

Contrairement à la publicité traditionnelle, les résultats perdureront bien après votre investissement initial.

En marketing de contenu, les articles de blog sont les formats les plus populaires, mais il en existe bien d’autres. Voici un éventail des différents types de contenu que vous pouvez produire pour alimenter votre stratégie de marketing de contenu.

 

L’article de blog : augmenter le trafic de votre site internet

Créer un blog d’entreprise comporte de nombreux avantages pour renforcer sa visibilité sur internet et générer plus de leads. Entre autres, le blog vous permet de vous positionner comme un expert de votre secteur, ce qui attire une audience plus qualifiée vers votre site web, et conforte vos prospects dans l’idée de faire appel à vos services.

 

L’infographie : améliorer vos chances d’être partagé sur les réseaux sociaux

L’infographie est une manière de condenser et de simplifier l’information en la présentant de façon visuelle. C’est un format très utilisé dans les stratégies de marketing de contenu, car il est facile à partager. De plus, proposer un contenu informatif à vos couleurs permet aux internautes de faire le lien entre l’infographie (pertinente et compréhensible) avec votre entreprise (experte de son domaine).

 

La vidéo : faire connaître votre entreprise auprès de nouvelles audiences

Produire des vidéos permet de présenter votre entreprise d’une autre manière à vos prospects et clients, en mettant en avant les valeurs que vous véhiculez, les points forts d’un produit, voire le retour d’expérience d’un client. Bien réalisé et diffusé sur les bonnes plateformes, le format vidéo draine une large audience et génère souvent un fort taux d’engagement.

Une vidéo marketing peut tout autant être la vitrine de votre entreprise sur votre site web ou vos réseaux sociaux, appuyer votre image de marque pour attirer des nouveaux talents, ou être utilisé comme un support de vente par vos commerciaux.

 

Le livre blanc : obtenir des informations clients en échange d’une ressource téléchargeable

Un livre blanc (ou ebook) est un document téléchargeable qui contient des informations plus précises ou en plus grande quantité qu’un article de blog. C’est un outil très efficace pour attirer des prospects et les transformer en leads.

En effet, au lieu d’accéder « gratuitement » à votre livre blanc, le prospect télécharge la ressource en échange de son adresse email et/ou d’autres informations récoltées au travers d’un formulaire de contact.

Les leads récoltés peuvent ensuite être travaillés grâce à des actions commerciales et/ou marketing.

Le webinaire : positionner votre entreprise comme un expert de votre métier

Un webinaire (contraction des mots web et séminaire) désigne une conférence en ligne organisée (totalement ou en partie) par votre entreprise, et à laquelle vous invitez vos prospects. Le webinaire permet donc de récupérer les coordonnées des inscrits, et de les informer sur vos produits ou partager des bonnes pratiques. Contrairement aux ressources téléchargeables, le webinaire propose un vrai moment d’échange entre votre marque et ses prospects.

 

L’étude de cas et le témoignage client : aider les prospects à prendre une décision d’achat

Plus votre prospect se renseigne sur sa problématique et sur l’aide que peut lui apporter votre entreprise, plus il a besoin d’informations précises. Vos études de cas permettent à vos prospects de s’identifier à un de vos clients ayant des enjeux similaires aux siens, et de lui présenter concrètement et dans le détail comment la collaboration s’est déroulée. Une étude de cas met en valeur le contexte dans lequel ce prospect a fait appel à vous, les challenges auxquels il faisait face, la solution apportée par votre entreprise et les résultats obtenus. L’ensemble de ces éléments va rassurer votre prospect et le convaincre que votre entreprise est la plus adaptée pour lui venir en aide.

 

Il existe de nombreux formats de contenus en fonction de l’objectif marketing que vous vous fixez. Cependant, un contenu ne crée de la valeur pour votre PME, que s’il est adapté à votre audience. Restez donc conscients des intérêts de vos buyer personas et tâchez de leur apporter les éléments dont ils ont besoin pour répondre à leurs enjeux et les convaincre de faire appel à votre entreprise.

 

Pour vous aider à fixer vos objectifs marketing, n’hésitez pas à télécharger notre guide pratique :

 

Télécharger un guide pratique pour définir sa stratégie et ses objectifs marketing

 

Votre entreprise manque du temps et des ressources en interne pour réaliser ces contenus ? 365 Degrés vous accompagne dans la définition, l’organisation de la production et la réalisation des contenus les plus pertinents pour votre marque. N’hésitez-pas à venir nous challenger.

3. Diffuser vos contenus là où se trouve votre cible pour entretenir et nourrir votre relation client

Une fois l’ensemble de ces contenus créés, il s’agit de les diffuser. Différents canaux seront pertinents en fonction de l’audience que vous cherchez à atteindre, ainsi que l’objectif de ce contenu (améliorer la notoriété de votre entreprise, vous positionner comme un expert sur un domaine, générer du trafic qualifié vers votre site internet…)

Les réseaux sociaux : un canal efficace pour élargir son audience

Le média social, cette plateforme numérique qui permet à ses utilisateurs de constituer son réseau, de partager et diffuser des contenus, est un puissant levier de création de trafic.

A l’inverse des médias traditionnels, chaque utilisateur de média social est à la fois diffuseur et audience des contenus partagés sur la plateforme.

 

Il existe de nombreux réseaux sociaux, et chacun a sa ou ses spécificités (format de contenu, typologie d’utilisateurs, barrières à l’entrée…)

Ces spécificités sont donc à prendre en compte dans les choix des réseaux sociaux sur lesquels communiquer.

 

Prendre la parole sur les réseaux sociaux aide votre entreprise à répondre à différents objectifs :

  • Amener du trafic vers le site web de votre PME
  • Générer des nouveaux leads
  • Créer de l’engagement autour de votre marque
  • Augmenter votre notoriété
  • Développer ou renforcer votre image de marque

 

Pour choisir sur quels réseaux sociaux communiquer, il est nécessaire de vous poser notamment ces trois questions :

  • Quel type de contenu souhaitez-vous partager ?
  • Sur quels réseaux sociaux vos cibles sont-elles présentes ?
  • Sur quels réseaux sociaux communiquent vos concurrents ?

 

Tout comme la création de contenu, l’animation des média sociaux est un exercice qui demande du temps et des compétences pour choisir avec soin le média à utiliser et sélectionner les sujets et les formats les plus pertinents pour toucher vos cibles.

 

La newsletter et l’e-mailing : deux manières de communiquer directement avec votre cible

Très souvent confondus, l’e-mailing et la newsletter sont deux moyens de communication distincts qui utilisent l’e-mail.  Ce sont deux manières différentes de vous adresser à vos prospects et clients.

 

La newsletter a pour but de maintenir la relation avec un prospect et de le fidéliser en lui envoyant de manière régulière des actualités, des analyses du marché, des nouveautés produits etc.. Les destinataires de la newsletter regroupent un ensemble d’abonnés qui a accepté de recevoir cette communication en s’y inscrivant (cette notion de consentement est d’ailleurs très importante pour le respect du RGPD). Elle touche donc des personnes déjà présentes dans votre base de contacts.

 

L’e-mailing répond plutôt à un enjeu de prospection commerciale. L’objectif est de promouvoir votre entreprise, vos services, et de transformer le lecteur en acheteur. Au lieu de toucher vos abonnés, vous ciblez ici un segment de votre cible. L’emailing est envoyé de manière ponctuelle, dans le cadre d’une campagne marketing qui va s’adresser à des prospects connus ou non.

 

Ces deux moyens de communication sont complémentaires. Un abonné de la newsletter pourra recevoir un email commercial lorsque vous ciblez des entreprises similaires à la sienne. A l’inverse, un prospect qui découvrira votre site internet à la suite d’une campagne d’emailing pourra décider de s’abonner à votre newsletter.

 

4. Optimiser vos actions sur internet avec le marketing automation

Le marketing automation consiste à automatiser certaines actions marketing grâce à des méthodes et des outils spécifiques. Une fois que votre entreprise dispose d’un site internet performant, que vous créez régulièrement du contenu pertinent pour vos cibles, et que vous le diffusez pour acquérir et fidéliser votre audience, vous pouvez envisager d’automatiser la génération de leads.

 

En clair, le marketing automation permet de manière automatique d’envoyer à vos leads le contenu qui les intéresse au bon moment, afin d’augmenter leur intérêt pour votre offre et les amener à acheter. Cette automatisation se fait en trois étapes :

  1. Vous détectez un comportement chez un de vos leads (par exemple l’inscription à un webinar ou le téléchargement d’une ressource)
  2. Ce comportement indique un enjeu à résoudre chez le prospect
  3. Vous lui adressez une suite d’e-mails commerciaux, pour nourrir son intérêt et l’amener à l’acte d’achat

 

En définitive, les actions pertinentes sur votre site web (comme le téléchargement d’une ressource ou la visite de votre page « Offre ») peuvent déclencher un scénario dans lequel vos outils de marketing automation vont transmettre régulièrement des contenus personnalisés aux prospects ciblés. Chaque scénario automatisé doit répondre à un enjeu client identifié.

 

Ici, l’approche marketing consiste à déterminer l’étape suivante que doit atteindre votre prospect et les actions à prévoir. S’il a visité votre page offre ou téléchargé une doc technique, alors ce prospect est sans doute prêt à entrer en contact avec un de vos commerciaux. En revanche, s’il a juste téléchargé un livre blanc ou assisté à un webinaire, peut-être est-il juste en train de se renseigner sans projet identifié.

 

Déterminer ces étapes permettra de dégager du temps à votre équipe marketing et à votre équipe commerciale. Vous pourrez concentrer vos efforts sur vos prospects les plus chauds, tout en continuant d’alimenter les indécis avec des éléments pertinents. Mais pour fonctionner correctement, le marketing automation doit s’inscrire dans une et se baser sur vos buyers personas.

 

Conclusion

Internet a radicalement transformé le processus d’achat et le comportement des prospects. Pour pouvoir en tirer pleinement profit, votre PME doit passer par 4 étapes :

  1. Créer un site internet pertinent et bien référencé
  2. Générer des contenus à valeur ajoutée pour vos personas
  3. Diffuser ce contenu pour élargir votre audience
  4. Automatiser vos actions marketing et vous recentrer sur votre cœur de métier

 

Le marketing digital (et ses leviers) englobe bien plus que la mise en ligne du site web de votre PME. Il combine plusieurs leviers comme le référencement naturel (SEO), le marketing de contenu, le social media marketing, l’e-mailing et le marketing automation pour attirer, convertir puis fidéliser vos contacts.

 

Vous ne savez pas comment vous lancer ? Commencez par définir votre stratégie marketing globale, et inscrivez la création de votre site web et de votre contenu dans un plan marketing. Et si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à faire appel à 365 Degrés.

Si vous lisez cet article, c’est que vous avez sans doute dépassé la date de mise en conformité exigée par la CNIL. Officiellement, les nouvelles mesures liées à la gestion des cookies devaient s’appliquer au 31 mars 2021. Oups. Découvrez dans cet article les règles et les bonnes pratiques à vite vite vite appliquer sur votre site.

Qu’est-ce qu’un cookie ?

Au sens informatique, un cookie est un petit fichier qui est inséré sur le navigateur d’un utilisateur par le site internet, l’application ou la publicité qu’il affiche. Ces fichiers sont utilisés pour enregistrer des informations sur lui, comme un nom, une adresse email, des habitudes en ligne… Leur but : proposer une navigation personnalisée, que ce soit pour s’adapter à ses habitudes en ligne, ou de lui envoyer des publicités ciblées.

Il y a 4 types de cookies principalement utilisés :

  1. Les cookies nécessaires au bon fonctionnement de votre site web, comme l’enregistrement des identifiants et des mots de passe entre deux sessions, ou la conservation d’un panier sur un site e-commerce.
  2. Les cookies statistiques qui permettent de suivre les actions de l’utilisateur sur votre site
  3. Les cookies internes qui sont déposés par votre site, utilisés pour collecter des données, suivre le comportement de l’internaute sur le site et lui proposer des publicités ciblées
  4. Les cookies tiers qui sont déposés par (ou pour) un autre site (souvent une régie publicitaire) pour collecter des données sur l’internaute.

Pour pouvoir être utilisés par votre entreprise et récolter de la donnée, le RGPD et la loi e-privacy impose que les cookies soient acceptés par l’utilisateur qui arrive sur votre site. C’est pour encadrer l’application de cette règle que la CNIL a rédigé les directives que nous vous présentons dans cet article.

Qu’est-ce qui change en 2021 ?

Parmi toutes les discussions au sein de la CNIL sur le bon usage des cookies, deux grands principes évoluent :

  1. Le consentement des internautes
  2. L’utilisation des données faites par le site web

Pour la CNIL, si l’utilisateur poursuit sa navigation sur un site internet, cela ne signifie pas qu’il accepte d’installer les cookies sur son ordinateur. Si les cookies nécessaires et statistiques peuvent selon certains critères se passer de ce consentement, il devient impératif pour les cookies first-party et third-party (cookies internes et cookies tiers). Le consentement doit être marqué par un acte positif et clair (comme cliquer sur un bouton). Il doit également être aussi facile d’accepter les cookies que de les refuser. En clair, s’il faut un clic pour accepter les cookies, il faudra aussi un seul clic pour les refuser.

De plus, les internautes doivent être clairement informés de la finalité de l’utilisation de leurs données, et ce avant d’accepter les cookies. Non seulement l’internaute doivent être informé des conséquences liées au fait de consentir, mais aussi de l’identité des organismes exploitant les traceurs (qui va exploiter les informations obtenues grâce aux cookies).

Du côté de l’entreprise, en cas de contrôle, elle doit être en capacité de fournir la preuve du consentement libre, éclairé, spécifique et univoque de l’utilisateur.

7 bonnes pratiques à mettre en place pour le site web de votre PME

1. Placez deux boutons sur votre cookie wall : un pour accepter, l’autre pour refuser

Selon les recommandations de la CNIL, l’interface que vous utilisez pour recueillir le consentement de l’utilisateur ne doit pas uniquement comporter un bouton « j’accepte les cookies », mais bien un bouton pour accepter et un bouton pour refuser les cookies. D’après les règles d’ergonomie et d’UX, les utilisateurs ont tendance à cliquer en premier sur les éléments qui se trouvent en bas à droite du cookie wall. Il faudra donc glisser le bouton « accepter » à cet endroit.

2. Incitez l’utilisateur à accepter les cookies pour de bonnes raisons

Certaines entreprises ont pris l’habitude de mettre plus en avant le bouton « accepter les cookies », par sa taille, sa position ou sa couleur. Nous vous conseillons d’éviter ce genre de pratiques et de placer deux boutons au même niveau, avec un style identique.

3. Préférez un pop-up plutôt qu’un bandeau cookies en pied de page

Les entreprises recourent souvent à deux solutions pour afficher leur bandeau cookies. Nous vous conseillons d’utiliser un pop-up qui va bloquer la navigation, tant que l’utilisateur n’a pas fait son choix (la pratique est autorisée par la CNIL). En effet, le bandeau en pied de page ne bloque pas la navigation : si l’internaute ne sélectionne rien les cookies de Google Analytics ne se mettent pas en place et l’internaute naviguera sans être comptabilisé dans votre trafic.

4. Travaillez le texte de votre bandeau cookies

Tout comme le reste de votre site web, le bandeau cookies est un espace de communication avec vos (futurs) clients. Il est important de bien informer l’utilisateur sur les cookies que vous utilisez et l’utilisation de ses données. N’hésitez pas à sortir du cadre strictement légal et à « marketer » l’intérêt des cookies pour l’internaute afin d’inciter au clic.

5. Conservez les réponses de vos utilisateurs pour l’acceptation de vos cookies

Généralement les entreprises conservent uniquement les réponses positives des internautes. Dans un souci de meilleure expérience utilisateur, il est intéressant de conserver sa réponse, dans le but de ne pas lui demander à chaque visite.

6. Facilitez le refus de l’utilisateur

Il doit être aussi facile d’accepter que de refuser les cookies d’un site internet. Si le parcours de l’utilisateur est volontairement trop complexe pour le dissuader de refuser les cookies, l’entreprise prend le risque d’être sanctionnée par la CNIL.

7. Intégrer une plateforme CMP pour vous faciliter la tâche

Les plateforme CMP (Content Management plateforme) sont des solutions SaaS qui proposent des modèles de pop-up prêtes à l’emploi et permettent de détecter les cookies présents sur votre site, de collecter et historiciser les consentements de vos visiteurs.

Préférez les plateformes françaises sont vraiment très au fait des recommandations de la CNIL et de la législation française et européenne. Elles sont, pour la plupart abordables et simples à intégrer et administrer.

 

Certes ces nouvelles directives ont des impacts sur l’exploitation de vos sites web. 40 à 50 % du trafic peut ainsi échapper au consentement. En suivant les bonnes pratiques, vous avez toutefois de bonnes chances d’optimiser le taux d’acceptation à court terme. À plus long terme, il est probable que les taux de consentement vont naturellement s’améliorer une fois que les internautes auront pris l’habitude de ces pop-up de consentement.

Vous n’avez plus d’excuse pour ne pas vous mettre en conformité dans les meilleurs délais. Si vous avez besoin d’un coup de main ou d’un conseil, vous pouvez évidemment compter sur nous ;-)

Dans un précédent post, nous constations l’attractivité de la vidéo et sa présence croissante sur le web, même en BtoB.

S’il fallait encore vous convaincre d’intégrer la vidéo à votre content marketing en BtoB, voici 5 bonnes raisons d’utiliser ce format dans votre stratégie de marketing de contenu.

1 – C’est un format pédagogique.

La vidéo se prête particulièrement bien aux démonstrations d’applications, d’outils, de logiciels, etc. Mais pas que. C’est un support également très efficace pour vulgariser un sujet ou expliquer une notion un peu complexe pour laquelle la rédaction d’un article de blog aboutirait à un contenu dense, pas très digeste, voire pénible à lire. Donc probablement pas lu ou peu lu.
Dans ce cas, l’utilisation de la vidéo offre un format plus agréable à consulter et rend le contenu plus simple à comprendre et à retenir.

2 – La vidéo permet de gagner en légitimité

Si vous ne dites pas trop de bêtises (mais comme vous êtes un expert, ça n’arrivera pas 😉 ), le fait de vous montrer à l’image pour partager vos connaissances, votre expertise, traiter vos sujets de prédilection pour apporter une information de qualité à votre cible va naturellement renforcer votre positionnement d’expert.
Il ne s’agit pas juste de personal branding. À l’échelle d’une marque ou d’une entreprise, faire intervenir les meilleurs experts sur leurs sujets de prédilection qui sont au cœur de l’expertise de l’entreprise, est également très bénéfique pour le positionnement et la légitimité de cette dernière sur son marché.

3 – La vidéo permet d’humaniser

Vous montrer à l’image est un excellent moyen de créer de la connivence et d’humaniser la relation que vous entretenez avec votre audience. Le blog est un support souvent très impersonnel, les images d’illustration sont souvent tirées de banque d’images très utilisées ou de la bibliothèque d’illustration « corporate » de l’entreprise. Mettre un visage devant un nom, incarner une marque ou une entreprise est un excellent moyen de créer un lien différencient et sympathique avec votre cible.

4 – Améliorer votre SEO

YouTube est le second moteur de recherche derrière Google, le trafic supplémentaire qu’il crée n’est pas neutre et peut s’avérer très bénéfique pour le référencement de votre site web.
Autre point intéressant à prendre en compte : Google fait remonter les vidéo YouTube en première page.
Donc créer une vidéo sur YouTube peut être un excellent moyen de se positionner sur une thématique sur laquelle la concurrence est rude et rendrait particulièrement difficile un positionnement en première page. Utiliser YouTube pour traiter ce sujet permet de contourner la difficulté et de parier sur le fait que Google va positionner votre vidéo en première page.
C’est une bonne astuce et une bonne pratique à intégrer dans vos stratégies de contenu d’utiliser la vidéo pour vous positionner autrement sur les moteurs de recherche.

5 – Performer sur les réseaux sociaux

De nombreuses études sont sorties ces derniers mois qui montrent à quel point la vidéo permet de capter l’attention et que le taux de rétention est aussi bien meilleur qu’avec n’importe quel autre format.
65% des « spectateurs » d’une vidéo en regardent plus des ¾ !
C’est bien supérieur à un contenu texte ou un article de blog qui sera bien souvent plus parcouru que réellement lu. En conséquence, la probabilité que le lecteur passe à côté du cœur du message est bien plus forte qu’avec le format vidéo.
Comme avec les images ; les vidéos génèrent un engagement bien meilleur. Il est parfois possible d’obtenir 10 fois plus de partage ou de like, voire de commentaires avec un post vidéo ! Le format vidéo s’avère donc très pertinent quand il s’agit d’améliorer l’engagement ou d’élargir une communauté ou une audience.

La vidéo en marketing BtoB : un grand oui !

Le format vidéo présente des atouts et des performances vraiment convaincantes et qui font qu’à notre sens, il faut tester la vidéo et essayer de l’intégrer à sa stratégie de contenu marketing BtoB.
Créer une vidéo demande évidemment du temps et un travail de préparation, mais pas forcément des moyens très importants. Il est possible de réaliser des vidéos de très bonne qualité avec un smartphone ou un appareil photo amateur.
La vidéo peut parfois s’avérer plus simple et plus rapide à créer qu’un article de blog, en particulier sur une sujet bien maîtrisé.
La vidéo, vous l’utilisez ? Vous y pensez ? Dites-nous tout en commentaire !

 

Je ne pouvais pas faire partie plus longtemps des cordonniers les plus mal chaussés, alors je suis très heureuse de vous présenter cette première vidéo consacrée à la place de la vidéo dans une stratégie de content marketing BtoB.  

En BtoC, la question ne se pose plus, toutes les marques exploitent la vidéo, de plus en plus, de mieux en mieux, avec toujours plus de succès.
Tandis qu’en BtoB, il subsiste encore quelques réticences, quelques doutes, quelques questions quant à l’intérêt d’utiliser la vidéo.
Pourtant, quelques faits sont vraiment convaincants et font que la vidéo en BtoB est un format qui devient réellement incontournable :
  • Le trafic vidéo aujourd’hui représente 75% des données qui circulent sur le net à l’échelle mondiale,
  • YouTube est le second moteur de recherche le plus utilisé derrière Google.

Ces deux informations montrent bien l’attractivité de la vidéo pour l’internaute et le fait qu’elle est devenue un support d’information pratiquement aussi utilisé qu’un support texte.

  • LinkedIn a intégré cette année la vidéo à sa plateforme. C’est un signal fort pour la pertinence du format vidéo en BtoB !
Alors oui, la vidéo est un format de contenu vraiment approprié au contenu marketing… en BtoB aussi !

Voici une infographie qui récapitule les éléments indispensables à la création d’un email marketing efficace.

A découvrir en lisant l’article : https://www.365degres.fr/blog/8-conseils-pour-reussir-vos-campagnes-email-marketing/
Infographie sur l'anatomie d'un email marketing efficace

conformité RGPD d'un votre site web

Cette infographie permet de mettre en avant 4 points essentiels pour la conformité de votre site web au RGPD :

URL en HTTPS

Assurez-vous que votre site web est bien en HTTPS. Cela garantit à vos visiteurs la confidentialité des informations échangées avec votre site internet.

Demande de consentement explicite

Demandez le consentement explicite de vos visiteurs. Lorsqu’ils remplissent un formulaire de contact ou passent une commande, une case à cocher doit leur permettre de confirmer qu’ils ont bien compris l’exploitation qui sera faite de leurs informations personnelles. Proposez également un lien vers la politique de confidentialité.

Gestion de Cookies

Donnez le choix d’accepter ou non les cookies. L’utilisateur doit pouvoir clairement savoir quels sont les cookies qu’il accepte et l’utilisation faite des données collectées. Il doit par ailleurs pouvoir revenir sur son consentement à tout moment.

Publication de la politique de confidentialité

Créez une page dédiée à votre politique de confidentialité. Décrivez sur cette page quelles informations vous recueillez, l’usage que vous en faites et comment vous garantissez la confidentialité et la sécurité de ces données. Rappelez aussi comment l’utilisateur peut exercer son droit à connaître, modifier ou supprimer ces informations.

 

Si vous souhaitez en savoir plus sur la mise en œuvre et le respect du RGPD, consultez également les deux articles suivants :

Peu couteux et relativement simple à mettre en place, l’email marketing est un outil très prisé quelle que soit la taille et le secteur d’activité de l’entreprise. Chaque minute, c’est plus de 156 millions d’emails qui sont envoyés à travers le monde !

Malgré l’abondance de messages marketing que nous recevons tous chaque jour dans nos boîtes mails, l’email marketing reste un outil efficace de génération de leads et de prospection… à condition de respecter quelques bonnes pratiques et de bien préparer sa campagne.

En effet, la performance de votre email repose sur son attractivité et sa capacité à sortir du lot pour ne pas finir directement à la corbeille.

Je vous livre ici quelques conseils et recommandations à appliquer pour assurer des campagnes emails performantes.

1 – Définissez l’objectif de votre email marketing

Avant même de travailler sur le contenu, définissez précisément ce que vous attendez de votre email marketing : vendre, fidéliser, informer… En effet, cet objectif conditionne toute votre campagne, de la cible au contenu en passant par le design et le parcours proposé.
Ne négligez pas cette étape, elle est fondamentale pour mettre en œuvre une campagne email pertinente et efficace.

2 – Travaillez en mode campagne

Il est révolu le temps où envoyer un seul email à sa base pouvait déclencher des appels entrants. L’email marketing doit, aujourd’hui, impérativement s’envisager sous la forme de campagne, c’est-à-dire de séquences d’emails conçues pour guider votre cible dans l’entonnoir de conversion.

Par exemple :

  1. Envoyez un contenu utile de partage d’expertise ou de conseils d’expert avec un bouton renvoyant vers votre site web
  2. Envoyez un email avec des informations complémentaires ou un nouveau contenu informatif (les conclusions d’une étude, une revue de web thématique…)
  3. Envoyez un email de présentation de votre offre commerciale

En parallèle de cette séquence, envisagez les relances à réaliser :

  • Renverrez-vous le même email marketing aux destinataires qui n’auront pas ouvert votre email, ou préparerez-vous une variante ?
  • Comment allez-vous traiter le destinataire qui aura ouvert votre email sans cliquer sur le Call-To-Action ?

Bien préparer sa campagne email exige d’anticiper l’ensemble de ces questions en restant concentré sur l’objectif initial. Planifiez ces différents emails en prenant soin de bien cadencer et d’optimiser la fréquence d’envoi. Ne soumettez pas vos cibles à une pression marketing trop importante, ils pourraient finir par se désinscrire. Attention également à l’absence prolongée de campagne, cela pourrait avoir un impact négatif sur sa déliverabilité et provoquer la désinscription de vos contacts qui vous auraient « oublié ».

3 – Définissez votre cible avec soin

N’envoyez (surtout) pas toutes vos campagnes emails à toute votre base de contacts ! L’une des clés de la réussite d’une campagne email réside dans la segmentation précise et pertinente de votre cible. Plus vous saurez affiner votre cible, mieux vous pourrez personnaliser votre approche et proposer un contenu et des messages qui retiendront l’attention des destinataires de votre email.

Bien que le produit soit le même, vous n’utiliserez certainement pas la même accroche pour vendre un mug à un consommateur de café ou un amateur de thé. Séparez donc les buveurs de cafés des buveurs de thés et envisagez un message marketing adapté à chacune de ces deux cibles.

 4 – Personnalisez votre contenu

À chaque cible son contenu. Rédigez un contenu propre à chacune des cibles identifiées et avancez les arguments adéquats segment par segment.

Outre la rédaction d’un contenu adapté aux attentes de vos destinataires, travaillez votre message de façon à ce que chaque destinataire ait l’impression d’une relation « one-to-one ». Vous pouvez par exemple utiliser le prénom de votre destinataire dans l’objet ou intégrer le nom de l’entreprise de votre destinataire dans le corps du mail…

Les statistiques parlent d’elles-mêmes :

  • un message adapté permet de convertir 6 fois plus qu’un email standardisé
  • un objet personnalisé comptabilise 2,5 fois plus d’ouvertures qu’un objet simple

5 – Adoptez la bonne structure

Quel que soit l’objectif, le secteur d’activité ou le type de message, le contenu de votre email marketing doit être construit selon une structure simple, mais efficace en termes de transformation :

  • En-tête : elle contient l’accroche de votre email et doit interpeller votre destinataire pour l’inciter à découvrir l’intégralité de votre message. « Punchy » et attractive, l’accroche de votre email marketing doit aussi clairement poser le contenu de votre message et rassurer sur sa pertinence pour le destinataire.
  • Corps : c’est le cœur de votre message, il doit être clair et concis afin de pousser votre interlocuteur à l’action. Mettez ici en avant les bénéfices de votre proposition en vous adressant directement à votre lecteur. N’oubliez pas d’intégrer à cette partie un call-to-action bien visible et engageant. Le call-to-action pourrait faire l’objet d’un post entier, choisissez avec soin la page de destination de ce bouton, ou mieux, construisez une landing page dédiée à votre campagne pour maximiser le taux de transformation.
  • Réassurance : cette troisième partie s’adresse aux destinataires les plus hésitants en présentant les arguments qui permettent de rassurer et renforcer la confiance en votre offre. Par exemple : 15 ans d’expérience, satisfait ou 100% remboursé, un verbatim client…
  • Contact : en bas d’email, ne négligez pas d’indiquer vos coordonnées : email, site web, téléphone, compte(s) sociaux.
  • Éléments de partage : Faites également en sorte de favoriser le partage de vos emails, sur les réseaux sociaux, mais aussi à un collègue ou un ami par email.

6 – Peaufinez votre objet

La qualité de l’objet de votre email est primordiale.
L’objet est évidemment déterminant pour inciter le destinataire à ouvrir plutôt qu’à envoyer votre mail à la corbeille. Travaillez donc bien votre objet de façon à ce qu’il soit concis (6 à 10 mots) et qu’il reprenne les mots clés de votre message. Votre objet doit être suffisamment explicite sur le contenu de l’email. Dans la mesure du possible, personnalisez-le.

7 – Désignez responsive

Face aux multiples devices sur lesquels votre email est susceptible d’être lu (smartphone, tablette, écrans connectés, laptop de toute taille…) la question du design est essentielle.
Définissez-le d’abord pour la version mobile (mobile first), pensez que selon les clients de messagerie utilisés, les images s’affichent plus ou moins bien, que certaines propriétés sont plus ou moins bien supportées (images de fond, superposition de texte…). Bref, plus votre design sera simple et mieux votre email pourra s’afficher et transformer.

8 – Testez, Analysez, testez…

Les outils de routage d’emailing délivrent des statistiques qui vous permettront d’optimiser vos campagnes au fur et à mesure.

Les taux d’ouverture, taux de clics et taux de délivérabilité sont évidemment des informations essentielles pour mesurer le succès de vos campagnes. Surveillez également le taux d’insatisfaction (nombre de désabonnements / taux de clic) ou le taux de réactivité (taux de clics / taux d’ouverture) qui offrent une analyse plus fine de la performance de votre campagne.

Suivez l’ensemble de ces data d’un envoi à l’autre pour définir le type d’objet ou de contenu qui fonctionne le mieux selon les cibles et capitaliser sur ces informations pour construire les messages suivants.

 

Bien qu’il n’ait jamais été aussi simple et peu couteux d’envoyer des emails marketing, l’expérience utilisateur qu’il doit offrir est, elle, de plus en plus complexe et exigeante. L’email marketing reste un outil performant à condition de prendre le temps de construire des campagnes intelligentes et personnalisées.

À vous de jouer, et n’hésitez pas à consulter cette infographie qui présente l’anatomie d’un email marketing efficace.

Enfin, si vous souhaitez être accompagné dans la mise en place de vos campagne emails marketing, contactez-nous !

Le RGPD entrera en vigueur dans moins de 2 mois. De nombreuses études rapportent que la plupart des entreprises françaises, notamment les PME, ne sont pas prêtes.

2 mois, certes, c’est court, mais cela reste un délai raisonnable pour déployer des campagnes marketing de mise en conformité de votre base de contacts actuelle et pour réaliser les ajustements nécessaires à vos outils de collecte.

Cet article propose, dans un premier temps, des idées concrètes de campagnes d’email marketing pour collecter un maximum d’opt-in sur votre base de contact actuelle. Dans un second, vous trouverez une liste d’actions et d’ajustements à mettre en place sur votre site pour que dorénavant vos nouveaux contacts soient conformes aux directives du RGPD.

1 – Quelles actions marketing mettre en place pour que ma base de contacts actuelle soit conforme au RGPD ?

Si votre base de contact actuelle ne vous permet pas de justifier du consentement de vos contacts, c’est-à-dire la date et l’heure du consentement, l’identité de l’individu, le mode de collecte du consentement et l’information fournie à l’utilisateur lors de l’expression de son consentement, il est nécessaire de mettre en place une campagne de re-confirmation.

3 approches sont possibles :

  • La campagne dédiée, qui demande clairement à vos contacts de confirmer leur consentement,
  • Les campagnes classiques (newsletter, contenu, promotion) dans lesquelles vous glissez une explication et un lien de confirmation,
  • La campagne « à valeur ajoutée » qui propose un livre blanc, un code de réduction ou tout autre contenu utile à télécharger. Votre campagne visera donc à promouvoir ce contenu premium auprès de votre base de contact existante.

Voici un exemple pour chaque approche (cliquez dessus pour agrandir)

 

Ces 3 approches peuvent se compléter jusqu’à la date fatidique pour maximiser votre collecte de consentements.

Pour la campagne dédiée, travaillez votre texte comme un argumentaire, et soyez clair sur vos intentions et l’action que vous attendez du destinataire. Si vous le pouvez, adoptez une approche personnalisée dans l’objet de votre campagne, le pré-header ou dès les premiers mots de l’email.

Par exemple :

Objet : « Antoine, restez informé sur les bonnes pratiques marketing à adopter »

Pré-header : « Pour réussir les campagnes marketing de « l’entreprise X », continuez à recevoir les bonnes pratiques que nous vous proposons chaque mois dans notre newsletter »

En début d’email : « Bonjour Antoine, … »

 

Pour les campagnes « classiques », je vous recommande de travailler sur deux versions d’email. L’une pour le segment qui ne vous aura pas encore donné son consentement, l’autre pour le segment déjà confirmé et sur lequel vous supprimerez toute allusion au consentement RGPD.

Enfin pour les campagnes à « valeur ajoutée », vous devrez mettre en place un formulaire de téléchargement conforme au RGPD, et faire apparaître toutes les mentions requises.

2 – Quels ajustements apporter à votre site web pour répondre aux exigences du RGPD ?

 

a – les formulaires de contact

Le RGPD impose que les formulaires de collecte de contact répondent au principe de minimisation. Ne demandez donc que les informations vraiment utiles pour mener les actions marketing ou commerciale annoncées. Par exemple, dans de très nombreux cas, les champs adresses postales ne sont pas nécessaires, n’hésitez plus, supprimez-les de vos formulaires.

Autre ajustement majeur à apporter, le passage à l’opt-in. Cela nécessite d’obtenir un consentement explicite préalable à la soumission du formulaire. Concrètement, vos formulaires doivent clairement annoncer à quoi serviront les données collectées et vos visiteurs doivent indiquer leur accord en validant une case à cocher par exemple.

 

 

b– les cookies

La question des cookies est épineuse. Il existe de c qui collectent des informations sous des formes très diverses : informations anonymes, information privées, informations comportementales… rapprochez-vous du concepteur de votre site pour savoir quels types de cookies sont utilisés par votre site et demandez-lui conseil sur les mesures à prendre pour vous mettre en conformité. Je vous invite également à consulter les informations données par la CNIL : https://www.cnil.fr/fr/site-web-cookies-et-autres-traceurs.

Sachez tout de même que même les sites les plus simples utilisent des cookies : carte google maps, plugin d’optimisation de référencement naturel, mesure d’audience… toutes ces fonctionnalités peuvent intégrer des cookies. Attention aux cookies-tiers cependant : Google a prévu de changer les règles du jeu en 2023, et il est crucial de préparer votre PME dès maintenant.

c – les mentions légales de votre site

Outre les mentions à clairement indiquer sur vos formulaires ou les messages d’informations sur les cookies à faire figurer en début de navigation, votre page de mentions légales doit par ailleurs rappeler clairement au visiteur de passage sur votre site pourquoi ses données personnelles sont collectées, pour quelle durée et qui contacter pour les contrôler, les modifier ou les supprimer.

Certes la masse de travail que nécessite la mise en conformité au RGPD peut être conséquente, mais c’est un passage obligatoire qui, intelligemment appliquée, peut tirer les performances de vos actions marketing vers le haut.

 

Si vous souhaitez faire un point sur la situation de votre activité marketing face au RGPD, et les actions à mener d’ici au 25 mai, l’équipe de 365 degrés est à votre disposition. Contactez-nous.