Si vous lisez cet article, c’est que vous avez sans doute dépassé la date de mise en conformité exigée par la CNIL. Officiellement, les nouvelles mesures liées à la gestion des cookies devaient s’appliquer au 31 mars 2021. Oups. Découvrez dans cet article les règles et les bonnes pratiques à vite vite vite appliquer sur votre site.

Qu’est-ce qu’un cookie ?

Au sens informatique, un cookie est un petit fichier qui est inséré sur le navigateur d’un utilisateur par le site internet, l’application ou la publicité qu’il affiche. Ces fichiers sont utilisés pour enregistrer des informations sur lui, comme un nom, une adresse email, des habitudes en ligne… Leur but : proposer une navigation personnalisée, que ce soit pour s’adapter à ses habitudes en ligne, ou de lui envoyer des publicités ciblées.

Il y a 4 types de cookies principalement utilisés :

  1. Les cookies nécessaires au bon fonctionnement de votre site web, comme l’enregistrement des identifiants et des mots de passe entre deux sessions, ou la conservation d’un panier sur un site e-commerce.
  2. Les cookies statistiques qui permettent de suivre les actions de l’utilisateur sur votre site
  3. Les cookies internes qui sont déposés par votre site, utilisés pour collecter des données, suivre le comportement de l’internaute sur le site et lui proposer des publicités ciblées
  4. Les cookies tiers qui sont déposés par (ou pour) un autre site (souvent une régie publicitaire) pour collecter des données sur l’internaute.

Pour pouvoir être utilisés par votre entreprise et récolter de la donnée, le RGPD et la loi e-privacy impose que les cookies soient acceptés par l’utilisateur qui arrive sur votre site. C’est pour encadrer l’application de cette règle que la CNIL a rédigé les directives que nous vous présentons dans cet article.

Qu’est-ce qui change en 2021 ?

Parmi toutes les discussions au sein de la CNIL sur le bon usage des cookies, deux grands principes évoluent :

  1. Le consentement des internautes
  2. L’utilisation des données faites par le site web

Pour la CNIL, si l’utilisateur poursuit sa navigation sur un site internet, cela ne signifie pas qu’il accepte d’installer les cookies sur son ordinateur. Si les cookies nécessaires et statistiques peuvent selon certains critères se passer de ce consentement, il devient impératif pour les cookies first-party et third-party (cookies internes ou cookies tiers). Le consentement doit être marqué par un acte positif et clair (comme cliquer sur un bouton). Il doit également être aussi facile d’accepter les cookies que de les refuser. En clair, s’il faut un clic pour accepter les cookies, il faudra aussi un seul clic pour les refuser.

De plus, les internautes doivent être clairement informés de la finalité de l’utilisation de leurs données, et ce avant d’accepter les cookies. Non seulement l’internaute doivent être être informé des conséquences liées au fait de consentir, mais également de l’identité des organismes exploitant les traceurs (qui va exploiter les informations obtenues grâce aux cookies).

Du côté de l’entreprise, en cas de contrôle, elle doit être en capacité de fournir la preuve du consentement libre, éclairé, spécifique et univoque de l’utilisateur.

7 bonnes pratiques à mettre en place pour le site web de votre PME

1. Placez deux boutons sur votre cookie wall : un pour accepter, l’autre pour refuser

Selon les recommandations de la CNIL, l’interface que vous utilisez pour recueillir le consentement de l’utilisateur ne doit pas uniquement comporter un bouton « j’accepte les cookies », mais bien un bouton pour accepter et un bouton pour refuser les cookies. D’après les règles d’ergonomie et d’UX, les utilisateurs ont tendance à cliquer en premier sur les éléments qui se trouvent en bas à droite du cookie wall. Il faudra donc glisser le bouton « accepter » à cet endroit.

2. Incitez l’utilisateur à accepter les cookies pour de bonnes raisons

Certaines entreprises ont pris l’habitude de mettre plus en avant le bouton « accepter les cookies », par sa taille, sa position ou sa couleur. Nous vous conseillons d’éviter ce genre de pratiques et de placer deux boutons au même niveau, avec un style identique.

3. Préférez un pop-up plutôt qu’un bandeau cookies en pied de page

Les entreprises recourent souvent à deux solutions pour afficher leur bandeau cookies. Nous vous conseillons d’utiliser un pop-up qui va bloquer la navigation, tant que l’utilisateur n’a pas fait son choix (la pratique est autorisée par la CNIL). En effet, le bandeau en pied de page ne bloque pas la navigation : si l’internaute ne sélectionne rien les cookies Analytics ne se mettent pas en place, et l’internaute naviguera sans être comptabilisé dans votre trafic.

4. Travaillez le texte de votre bandeau cookies

Tout comme le reste de votre site web, le bandeau cookies est un espace de communication avec vos (futurs) clients. Il est important de bien informer l’utilisateur sur les cookies que vous utilisez, et l’utilisation de ses données. N’hésitez pas à sortir du cadre strictement légal et à « marketer » l’intérêt des cookies pour l’internaute afin d’inciter au clic.

5. Conservez les réponses de vos utilisateurs pour l’acceptation de vos cookies

Généralement les entreprises conservent uniquement les réponses positives des internautes. Dans un souci de meilleure expérience utilisateur, il est intéressant de conserver sa réponse, afin de ne pas lui demander à chaque visite.

6. Facilitez le refus de l’utilisateur

Il doit être aussi facile d’accepter que de refuser les cookies d’un site internet. Si le parcours de l’utilisateur est volontairement trop complexe pour le dissuader de refuser les cookies, l’entreprise prend le risque d’être sanctionnée par la CNIL.

7. Intégrer une plateforme CMP pour vous faciliter la tâche

Les plateforme CMP (Content Management plateforme) sont des solutions Saas qui proposent des modèles de pop-up prêtes à l’emploi et permettent de détecter les cookies présent sur votre site, de collecter et historiciser les consentements de vos visiteurs.

Préférez les plateforme françaises sont vraiment très au fait des recommandations de la CNIL et de la législation française et européenne. Elles sont, pour la plupart abordables et simples à intégrer et administrer.

 

Certes ces nouvelles directives ont des impacts sur l’exploitation de vos sites web. 40 à 50 % du trafic peut ainsi échapper au consentement. En suivant les bonnes pratiques, vous avez toutefois de bonnes chances d’optimiser le taux d’acceptation à court terme. A plus long terme, il est probable que les taux de consentement vont naturellement s’améliorer une fois que les internautes auront prix l’habitude de ces pop-up de consentement.

Vous n’avez plus d’excuse pour ne pas vous mettre en conformité dans les meilleurs délais. Si vous avez besoin d’un coup de main ou d’un conseil, vous pouvez évidemment compter sur nous ;-)

Dans un précédent post, nous constations l’attractivité de la vidéo et sa présence croissante sur le web, même en BtoB.

S’il fallait encore vous convaincre d’intégrer la vidéo à votre content marketing en BtoB, voici 5 bonnes raisons d’utiliser ce format dans votre stratégie de marketing de contenu.

1 – C’est un format pédagogique.

La vidéo se prête particulièrement bien aux démonstrations d’applications, d’outils, de logiciels etc. Mais pas que. C’est un support également très efficace pour vulgariser un sujet ou expliquer une notion un peu complexe pour laquelle la rédaction d’un article de blog aboutirait à un contenu dense, pas très digeste voire pénible à lire. Donc probablement pas lu ou peu lu.
Dans ce cas, l’utilisation de la vidéo offre un format plus agréable à consulter et rend le contenu plus simple à comprendre et à retenir.

2 – La vidéo permet de gagner en légitimité

Si vous ne dites pas trop de bêtises (mais comme vous êtes un expert, ça n’arrivera pas 😉 ), le fait de vous montrer à l’image pour partager vos connaissances, votre expertise, traiter vos sujets de prédilection pour apporter une information de qualité à votre cible va naturellement renforcer votre positionnement d’expert.
Il ne s’agit pas juste de personal branding. A l’échelle d’une marque ou d’une entreprise, faire intervenir les meilleurs experts sur leurs sujets de prédilection qui sont au coeur de l’expertise de l’entreprise, est également très bénéfique pour le positionnement et la légitimité de cette dernière sur son marché.

3 – La vidéo permet d’humaniser

Vous montrer à l’image est un excellent moyen de créer de la connivence et d’humaniser la relation que vous entretenez avec votre audience. Le blog est un support souvent très impersonnel, les images d’illustration sont souvent tirées de banque d’images très utilisées ou de la bibliothèque d’illustration « corporate » de l’entreprise. Mettre un visage devant un nom, incarner une marque ou une entreprise est un excellent moyen de créer un lien différencient et sympathique avec votre cible.

4 – Améliorer votre SEO

Youtube est le second moteur de recherche derrière Google, le trafic supplémentaire qu’il créé n’est pas neutre et peut s’avérer très bénéfique pour le référencement de votre site web.
Autre point intéressant à prendre en compte :  Google fait remonter les vidéo Youtube en première page.
Donc créer une vidéo sur YouTube peut être un excellent moyen de se positionner sur une thématique sur laquelle la concurrence est rude et rendrait particulièrement difficile un positionnement en première page. Utiliser Youtube pour traiter ce sujet permet de contourner la difficulté et de parier sur le fait que Google va positionner votre vidéo en première page.
C’est une bonne astuce et une bonne pratique à intégrer dans vos stratégies de contenu d’utiliser la vidéo pour vous positionner autrement sur les moteurs de recherche.

5 – Performer sur les réseaux sociaux

De nombreuses études sont sorties ces derniers mois qui montrent à quel point la vidéo permet de capter l’attention et que le taux de rétention est aussi bien meilleur qu’avec n’importe quel autre format.
65% des « spectateurs » d’une vidéo en regardent plus des ¾ !
C’est bien supérieur à un contenu texte ou un article de blog qui sera bien souvent plus parcouru que réellement lu. En conséquence, la probabilité que le lecteur passe à côté du cœur du message est bien plus forte qu’avec le format vidéo.
Comme avec les images ; les vidéos génèrent un engagement bien meilleur. Il est parfois possible d’obtenir 10 fois plus de partage ou de like, voire de commentaires avec un post vidéo ! Le format vidéo s’avère donc très pertinent quand il s’agit d’améliorer l’engagement ou d’élargir une communauté ou une audience.

La vidéo en marketing BtoB : un grand oui !

Le format vidéo présente des atouts et des performances vraiment convaincantes et qui font qu’à notre sens, il faut tester la vidéo et essayer de l’intégrer à sa stratégie de contenu marketing BtoB.
Créer une vidéo demande évidemment du temps et un travail de préparation, mais pas forcément des moyens très importants. Il est possible de réaliser des vidéos de très bonne qualité avec un smartphone ou un appareil photo amateur.
La vidéo peut parfois s’avérer plus simple et plus rapide à créer qu’un article de blog, en particulier sur une sujet bien maîtrisé.
La vidéo, vous l’utilisez ? Vous y pensez ? Dites-nous tout en commentaire !

 

Je ne pouvais pas faire partie plus longtemps des cordonniers les plus mal chaussés, alors je suis très heureuse de vous présenter cette première vidéo consacrée à la place de la vidéo dans une stratégie de content marketing BtoB.  

En BtoC, la question ne se pose plus, toutes les marques exploitent la vidéo, de plus en plus, de mieux en mieux, avec toujours plus de succès.
Alors qu’en BtoB, il subsiste encore quelques réticences, quelques doutes, quelques questions quant à l’intérêt d’utiliser la vidéo.
Pourtant, quelques faits sont vraiment convaincants et font que la vidéo en BtoB est un format qui devient réellement incontournable :
  • Le trafic vidéo aujourd’hui représente 75% des données qui circulent sur le net à l’échelle mondiale,
  • YouTube est le second moteur de recherche le plus utilisé derrière Google.

Ces deux informations montrent bien l’attractivité de la vidéo pour l’internaute et le fait qu’elle est devenue un support d’information pratiquement aussi utilisé qu’un support texte.

  • Linkedin a intégré cette année la vidéo à sa plateforme. C’est un signal fort pour la pertinence du format vidéo en BtoB !
Alors oui, la vidéo est un format de contenu vraiment approprié au contenu marketing… en BtoB aussi !

Voici une infographie qui récapitule les éléments indispensables à la création d’un email marketing efficace.

A découvrir en lisant l’article : https://www.365degres.fr/blog/8-conseils-pour-reussir-vos-campagnes-email-marketing/
Infographie sur l'anatomie d'un email marketing efficace

conformité RGPD d'un votre site web

Cette infographie permet de mettre en avant 4 points essentiels pour la conformité de votre site web au RGPD :

URL en HTTPS

Assurez-vous que votre site web est bien en HTTPS. Cela garantit à vos visiteurs la confidentialité des informations échangées avec votre site internet.

Demande de consentement explicite

Demandez le consentement explicite de vos visiteurs. Lorsqu’ils remplissent un formulaire de contact ou passent une commande, une case à cocher doit leur permettre de confirmer qu’ils ont bien compris l’exploitation qui sera faite de leurs informations personnelles. Proposez également un lien vers la politique de confidentialité.

Gestion de Cookies

Donnez le choix d’accepter ou non les cookies. L’utilisateur doit pouvoir clairement savoir quels sont les cookies qu’il accepte et l’utilisation faite des données collectées. Il doit également pouvoir revenir sur son consentement à tout moment.

Publication de la politique de confidentialité

Créez une page dédiée à votre politique de confidentialité. Décrivez sur cette page quelles informations vous recueillez, l’usage que vous en faites et comment vous garantissez la confidentialité et la sécurité de ces données. Rappelez également comment l’utilisateur peut exercer son droit à connaître, modifier ou supprimer ces informations.

 

Si vous souhaitez en savoir plus sur la mise en oeuvre et le respect du RGPD, consultez également les deux articles suivants :

Peu couteux et relativement simple à mettre en place, l’email marketing est un outil très prisé quelque soit la taille et le secteur d’activité de l’entreprise. Chaque minute, c’est plus de 156 millions d’emails qui sont envoyés à travers le monde !

Malgré l’abondance de messages marketing que nous recevons tous chaque jour dans nos boîtes mails, l’email marketing reste un outil efficace de génération de leads et de prospection… à condition de respecter quelques bonnes pratiques et de bien préparer sa campagne.

En effet, la performance de votre email repose sur son attractivité et sa capacité à sortir du lot pour ne pas finir directement à la corbeille.

Je vous livre ici quelques conseils et recommandations à appliquer pour assurer des campagnes emails performantes.

1 – Définissez l’objectif de votre email marketing

Avant même de travailler sur le contenu, définissez précisément ce que vous attendez de votre email marketing : vendre, fidéliser, informer… En effet, cet objectif conditionne toute votre campagne, de la cible au contenu en passant par le design et le parcours proposé.
Ne négligez pas cette étape, elle est fondamentale pour mettre en oeuvre une campagne email pertinente et efficace.

2 – Travaillez en mode campagne

Il est révolu le temps où envoyer un seul email à sa base pouvait déclencher des appels entrants. L’email marketing doit, aujourd’hui, impérativement s’envisager sous la forme de campagne, c’est à dire de séquences d’emails conçues pour guider votre cible dans l’entonnoir de conversion.

Par exemple :

  1. Envoyez un contenu utile de partage d’expertise ou de conseils d’expert avec un bouton renvoyant vers votre site web
  2. Envoyez un email avec des informations complémentaires ou un nouveau contenu informatif (les conclusions d’une étude, une revue de web thématique…)
  3. Envoyez un email de présentation de votre offre commerciale

En parallèle de cette séquence, envisagez les relances à réaliser :

  • Renverrez vous le même email marketing aux destinataires qui n’auront pas ouvert votre email, ou préparerez-vous une variante ?
  • Comment allez-vous traiter le destinataire qui aura ouvert votre email sans cliquer sur le Call-To-Action ?

Bien préparer sa campagne email exige d’anticiper l’ensemble de ces questions en restant concentré sur l’objectif initial. Planifiez ces différents emails en prenant soin de bien cadencer et d’optimiser la fréquence d’envoi. Ne soumettez pas vos cibles à une pression marketing trop importante, ils pourraient finir par se désinscrire. Attention également à l’absence prolongée de campagne, cela pourrait avoir un impact négatif sur sa délivérabilité et provoquer la désinscription de vos contacts qui vous auraient « oublié ».

3 – Définissez votre cible avec soin

N’envoyez (surtout) pas toutes vos campagnes emails à toute votre base de contacts ! L’une des clés de la réussite d’une campagne email réside dans la segmentation précise et pertinente de votre cible. Plus vous saurez affiner votre cible, mieux vous pourrez  personnaliser votre approche et proposer un contenu et des messages qui retiendront l’attention des destinataires de votre email.

Bien que le produit soit le même, vous n’utiliserez certainement pas la même accroche pour vendre un mug à un consommateur de café ou un amateur de thé. Séparez donc les buveurs de cafés des buveurs de thés et envisagez un message marketing adapté à chacune de ces deux cibles.

 4 – Personnalisez votre contenu

A chaque cible son contenu. Rédigez un contenu propre à chacune des cibles identifiées et avancez les arguments adéquats segment par segment.

Outre la rédaction d’un contenu adapté aux attentes de vos destinataires, travaillez votre message de façon à ce que chaque destinataire ait l’impression d’une relation « one-to-one ». Vous pouvez par exemple utiliser le prénom de votre destinataire dans l’objet, ou intégrer le nom de l’entreprise de votre destinataire dans le corps du mail…

Les statistiques parlent d’elles-mêmes :

  • un message adapté permet de convertir 6 fois plus qu’un email standardisé
  • un objet personnalisé comptabilise 2,5 fois plus d’ouvertures qu’un objet simple

5 – Adoptez la bonne structure

Quel que soit l’objectif, le secteur d’activité ou le type de message, le contenu de votre email marketing doit être construit selon une structure simple mais efficace en terme de transformation :

  • En-tête : elle contient l’accroche de votre email et doit interpeller votre destinataire pour l’inciter à découvrir l’intégralité de votre message. « Punchy » et attractive, l’accroche de votre email marketing doit aussi clairement poser le contenu de votre message et rassurer sur sa pertinence pour le destinataire.
  • Corps : c’est le cœur de votre message, il doit être clair et concis afin de pousser votre interlocuteur à l’action. Mettez ici en avant les bénéfices de votre proposition en vous adressant directement à votre lecteur. N’oubliez pas d’intégrer à cette partie un call-to-action bien visible et engageant. Le call-to-action pourrait faire l’objet d’un post entier, choisissez avec soin la page de destination de ce bouton, ou mieux, construisez une landing page dédiée à votre campagne pour maximiser le taux de transformation.
  • Réassurance : cette troisième partie s’adresse aux destinataires les plus hésitants en présentant les arguments qui permettent de rassurer et renforcer la confiance en votre offre. Par exemple : 15 ans d’expérience, satisfait ou 100% remboursé, un verbatim client…
  • Contact :  en bas d’email, ne négligez pas d’indiquer vos coordonnées: email, site web, téléphone, compte(s) sociaux.
  • Eléments de partage : Faites également en sorte de favoriser le partage de vos emails, sur les réseaux sociaux, mais aussi à un collègue ou un ami par email.

6 – Peaufinez votre objet

La qualité de l’objet de votre email est primordiale.
L’objet est évidemment déterminant pour inciter le destinataire à ouvrir plutôt qu’à envoyer votre mail à la corbeille. Travaillez donc bien votre objet de façon à ce qu’il soit concis (6 à 10 mots) et qu’il reprenne les mots clés de votre message. Votre objet doit être suffisamment explicite sur le contenu de l’email. Dans la mesure du possible, personnalisez-le.

7 – Designez responsive

Face aux multiples devices sur lesquels votre email est susceptible d’être lu (smartphone, tablette, écrans connectés, laptop de toute taille…) la question du design est essentielle.
Définissez-le d’abord pour la version mobile (mobile first), pensez que selon les clients de messagerie utilisés, les images s’affichent plus ou moins bien, que certaines propriétés sont plus ou moins bien supportées (images de fond, superposition de texte…). Bref, plus votre design sera simple et mieux votre email pourra s’afficher et transformer.

8 – Testez, Analysez, testez…

Les outils de routage d’emailing délivrent des statistiques qui vous permettront d’optimiser vos campagnes au fur et à mesure.

Les taux d’ouverture, taux de clics et taux de délivérabilité sont évidemment des informations essentielles pour mesurer le succès de vos campagnes. Surveillez également le taux d’insatisfaction (nombre de désabonnement / taux de clic) ou le taux de réactivité (taux de clics / taux d’ouverture) qui offrent une analyse plus fine de la performance de votre campagne.

Suivez l’ensemble de ces datas d’un envoi à l’autre pour définir le type d’objet ou de contenu qui fonctionne le mieux selon les cibles et capitaliser sur ces informations pour construire les messages suivants.

 

Bien qu’il n’ait jamais été aussi simple et peu couteux d’envoyer des emails marketing, l’expérience utilisateur qu’il doit offrir est, elle, de plus en plus complexe et exigeante. L’email marketing reste un outil performant à condition de prendre le temps de construire des campagnes intelligentes et personnalisées.

A vous de jouer, et n’hésitez pas à consulter cette infographie qui présente l’anatomie d’un email marketing efficace.

Enfin, si vous souhaitez être accompagné dans la mise en place de vos campagne emails marketing, contactez-nous !

Le RGPD entrera en vigueur dans moins de 2 mois. De nombreuses études rapportent que la plupart des entreprises françaises, notamment les PME, ne sont pas prêtes.

2 mois, certes, c’est court, mais cela reste un délai raisonnable pour déployer des campagnes marketing de mise en conformité de votre base de contacts actuelle et pour réaliser les ajustements nécessaires à vos outils de collecte.

Cet article propose, dans un premier temps, des idées concrètes de campagnes d’email marketing pour collecter un maximum d’opt-in sur votre base de contact actuelle. Dans un second, vous trouverez une liste d’actions et d’ajustements à mettre en place sur votre site pour que dorénavant vos nouveaux contacts soient conformes aux directives du RGPD.

1 – Quelles actions marketing mettre en place pour que ma base de contacts actuelle soit conforme au RGPD ?

Si votre base de contact actuelle ne vous permet pas de justifier du consentement de vos contacts, c’est à dire la date et l’heure du consentement, l’identité de l’individu, le mode de collecte du consentement et l’information fournie à l’utilisateur lors de l’expression de son consentement,  il est nécessaire de mettre en place une campagne de re-confirmation.

3 approches sont possibles :

  • la campagne dédiée, qui demande clairement à vos contacts  de confirmer leur consentement,
  • les campagnes classiques (newsletter, contenu, promotion) dans lesquelles vous glissez une explication et un lien de confirmation,
  • la campagne « à valeur ajoutée » qui propose un livre blanc, un code de réduction ou tout autre contenu utile à télécharger. Votre campagne visera donc à promouvoir ce contenu premium auprès de votre base de contact existante.

Voici un exemple pour chaque approche (cliquez dessus pour agrandir)

 

Ces 3 approches peuvent se compléter jusqu’à la date fatidique pour maximiser votre collecte de consentements.

Pour la campagne dédiée, travaillez votre texte comme un argumentaire, et soyez clair sur vos intentions et l’action que vous attendez du destinataire. Si vous le pouvez, adoptez une approche personnalisée dans l’objet de votre campagne, le pré-header ou dès les premiers mots de l’email.

Par exemple :

Objet : « Antoine, restez informé sur les bonnes pratiques marketing à adopter »

Pré-header : « Pour réussir les campagnes marketing de « l’entreprise X », continuez à recevoir les bonnes pratiques que nous vous proposons chaque mois dans notre newsletter »

En début d’email : « Bonjour Antoine, … »

 

Pour les campagnes « classiques », je vous recommande de travailler sur deux versions d’email. L’une pour le segment qui ne vous aura pas encore donné son consentement, l’autre pour le segment déjà confirmé et sur lequel vous supprimerez toute allusion au consentement RGPD.

Enfin pour les campagnes à « valeur ajoutée », vous devrez mettre en place un formulaire de téléchargement conforme au RGPD, et faire apparaître toutes les mentions requises.

2 – Quels ajustements apporter à votre site web pour répondre aux exigences du RGPD ?

 

a – les formulaires de contact

Le RGPD impose que les formulaires de collecte de contact répondent au principe de minimisation. Ne demandez donc que les informations vraiment utiles pour mener les actions marketing ou commerciale annoncées. Par exemple, dans de très nombreux cas, les champs adresses postales ne sont pas nécessaires, n’hésitez plus, supprimez-les de vos formulaires.

Autre ajustement majeur à apporter, le passage à l’opt-in. Cela nécessite d’obtenir un consentement explicite préalable à la soumission du formulaire. Concrètement, vos formulaires doivent clairement annoncer à quoi serviront les données collectées et vos visiteurs doivent indiquer leur accord en validant une case à cocher par exemple.

 

 

b– les cookies

La question des cookies est épineuse. Il existe de nombreuses catégories de cookies qui collectent des informations sous des formes très diverses : informations anonymes, information privées, informations comportementales… rapprochez-vous du concepteur de votre site pour savoir quels types de cookies sont utilisés par votre site, et demandez-lui conseil sur les mesures à prendre pour vous mettre en conformité. Je vous invite également à consulter les informations données par la CNIL : https://www.cnil.fr/fr/site-web-cookies-et-autres-traceurs.

Sachez tout de même que même les sites les plus simples utilisent des cookies : carte google maps, plugin d’optimisation de référencement naturel, mesure d’audience… toutes ces fonctionnalités peuvent intégrer des cookies.

c – les mentions légales de votre site

Outre les mentions à clairement indiquer sur vos formulaires ou les messages d’informations sur les cookies à faire figurer en début de navigation, votre page de mentions légales doit également rappeler clairement au visiteur de passage sur votre site pourquoi ses données personnelles sont collectées, pour quelle durée et qui contacter pour les contrôler, les modifier ou les supprimer.

Certes la masse de travail que nécessite la mise en conformité au RGPD peut être conséquente, mais c’est un passage obligatoire qui, intelligemment appliquée, peut tirer les performances de vos actions marketing vers le haut.

 

Si vous souhaitez faire un point sur la situation de votre activité marketing face au RGPD, et les actions à mener d’ici le 25 mai, l’équipe de 365 degrés est à votre disposition. Contactez-nous.

Parmi les 10 bonnes résolutions marketing de l’année, l’anticipation du RGPD est un axe de réflexion et de travail majeur. A 2 mois de l’entrée en vigueur de cette réglementation, force est de constater que de très nombreuses TPE et PME ne sont pas prêtes. (en 2017, un étude de Gartner révélait que 93% des entreprises n’étaient encore pas ou très peu informées sur cette nouvelle réglementation !)

Petit rappel sur le Réglement Général sur la Protection des Données (RGPD)

Le RGPD est une réglementation européenne qui vise à améliorer la protection de la vie privée et le contrôle que les individus ont de leurs données personnelles (noms, emails, coordonnées etc.).  Il concerne donc toutes les organisations qui traitent et stockent des informations personnelles (entreprises de toute tailles, administrations, associations …). Dès son entrée en vigueur le 25 mai 2018, le RGPD encadrera la collecte et l’exploitation de ces informations. En cas d’infraction, les sanctions encourues sont lourdes : une amende qui peut atteindre 4% du CA ou 20 millions d’Euros !

Cette réglementation impacte de nombreux services de l’entreprise, RH, IT, mais aussi (et parfois surtout) le marketing.

Les chantiers sont multiples : formulaires de contact, cookies, mentions légales, processus de traitement, stockage, CRM…

Voici les grandes lignes de cette nouvelle réglementation et quelques pistes concrètes pour mettre en conformité votre marketing au plus vite.

1 – La collecte et l’obligation de consentement explicite.

RGPD : obligation de consentementAbonnement à votre newsletter, formulaire de contact, formulaire de téléchargement de contenu, inscription à un événement…. les occasions et les outils de collecte de données personnelles sont nombreux. Le RGPD ne vous autorise à posséder les données d’un visiteur que si ce dernier vous a spécifiquement autorisé à les utiliser, c’est la notion de consentement explicite.

Cette obligation de consentement explicite exige que vous utilisiez un opt-in ou un double opt-in dans vos processus d’inscription. Votre visiteur doit exprimer son consentement préalablement à l’enregistrement des données et de manière positive, explicite, et active. Supprimez de vos formulaire les cases « pré-cochées » par défaut qui sont de l’opt-in passif ou les abonnements systématiques à votre newsletter lorsqu’un contact rempli une demande de renseignement.

Pour pouvoir exprimer son consentement, l’internaute doit savoir, au moment de compléter le formulaire, comment seront utilisées ses informations personnelles. Soyez donc transparent, et soignez la rédaction du texte qui appelle au consentement pour chasser toute ambiguïté.

« J’accepte que les informations saisies dans ce formulaire soient utilisées pour m’envoyer des contenus personnalisés»

En complément, le RGPD requiert le respect du principe de minimisation. Cela signifie que les informations collectées doivent se limiter aux informations strictement nécessaires à l’utilisation annoncée par l’entreprise. En d’autres termes, vous ne pouvez pas demander à vos visiteurs de compléter leur adresse postale si votre formulaire permet de s’inscrire à une newsletter électronique.

Simplifiez et allégez vos formulaires pour vous concentrer sur les informations réellement essentielles à l’action marketing associée. Au-delà de la contrainte amenée par le RGPD, c’est une bonne pratique qui vous permettra d’améliorer le taux de transformation de vos formulaires.

Ces 2 grands principes s’appliquent également aux cookies de votre site web. Vous devez donc offrir à vos visiteurs la possibilité d’accepter ou non les cookies et être explicite sur leur finalité.

En cas de contrôle, vous devrez être en mesure de présenter un « registre des consentements ». C’est à dire que pour chaque contact, vous devez pouvoir prouver qu’il vous a effectivement donné son consentement.

Attention, cela concerne également votre base de contact existante et les données collectées avant le 25 mai 2018 ! Si votre fichier contact actuel n’est pas conforme aux règles du RGPD, mettez en oeuvre une campagne de mise en conformité par laquelle vous demanderez à vos inscrits s’ils souhaitent rester abonnés à votre newsletter ou continuer à recevoir vos offres personnalisées. Vous perdrez probablement des contacts, mais vous ne garderez que les actifs ou les intéressés ce qui donnera un second souffle à vos campagnes marketing.

2 – Stockage, suivi et gestion des données collectées

RGPD : le stockage des données

Le RGPD ne se contente pas de cadrer la collecte de l’information mais régit également la façon dont ces données sont stockées et gérées. Il y a 3 points majeurs à retenir.

  • il est interdit de transmettre les données personnelles que vous détenez en dehors de l’Union Européenne. Les serveurs qui hébergent vos bases de données clients ou prospects doivent donc impérativement être installés dans l’UE.
  • en cas de piratage des données personnelles que vous détenez, vous avez l’obligation de signaler l’infraction à la CNIL sous 72h et d’informer les utilisateurs concernés dans les meilleurs délais. Les vols de données sont devenus monnaie courante, prenez les devants et assurez-vous que toutes les précautions nécessaires pour maximiser la sécurité de vos bases ont été prises.
  • vous avez l’obligation d’offrir à vos contacts la possibilité d’exercer leur droit de contrôle sur les informations qu’ils vous ont confiées. Par exemple un de vos clients peut exiger que vous supprimiez définitivement toutes les informations personnelles que vous détenez sur lui, ou que vous lui permettiez de les consulter, de les récupérer ou de les transmettre en intégralité.

Concrètement, pour répondre à ces exigences, vous devez mettre en oeuvre un processus de gestion des données précis et rationnel.

Centralisez l’ensemble de vos données clients et prospects et faites la chasse aux fichiers individuels éparpillés dans l’entreprise. Plateforme emailing, outils inbound marketing, CRM… de nombreuses options sont possibles selon votre degré d’exigence et votre budget, mais il est impératif que puissiez travailler sur une base de référence à jour, et, dans la mesure du possible, synchronisée avec vos sources de collecte et vos outils d’exploitation.

Vous faciliterez ainsi la gestion et le suivi des données personnelles de vos contacts et vous vous épargnerez la délicate gestion des doublons, des répercutions de la modification d’une information ou de la suppression partielle des données.

Segmentez votre base de contacts pour leur proposer des campagnes marketing ou des informations pertinentes et cohérentes avec la finalité de collecte initiale. Par exemple, si vous collectez les informations d’un contact à l’occasion d’une inscription à un événement de présentation d’un produit, continuez à lui proposer des campagnes correspondant à ce produit en particulier.

Transformer votre approche marketing

RGPD : opportunité marketing en PME

De manière générale, l’entrée en vigueur du RGPD est à accueillir en PME comme une opportunité de mieux maîtriser ses données et de mieux les exploiter. Finalement, le cadre imposé par le RGPD pousse à offrir une meilleure expérience à vos contacts et à construire une approche marketing plus personnalisée.

Le RGPD défend un principe simple ; celui de ne pas solliciter un contact qui ne l’a pas demandé. Voilà une excellente excuse pour arrêter de multiplier les campagnes marketing de masse dont les performances laissent à désirer et conduisent irrémédiablement à une érosion de la base et des taux de désabonnement forts.

Et si l’entrée en vigueur du RGPD était finalement une bonne raison de s’essayer à des approches plus qualititives basées sur les intérêts et les attentes de vos contacts, la construction d’une relation de confiance bâtie sur la pertinence et la valeur ajoutée des messages et des contenus proposés. Et si cette nouvelle réglementation européenne était l’occasion idéale pour adopter l’inbound marketing pour votre PME ?

Que vous souhaitiez faire le point sur vos pratiques et évaluer votre degré de conformité face au RGPD ou que vous souhaitiez mettre en place une approche inbound marketing pour votre PME, 365 degrés peut vous accompagner et vous aider à mettre en place les bonnes actions pour être prêt dès le 25 mai.

Les projets de création ou de refonte de site web sont lourds et impactants pour une PME. Les étapes avant la mise en oeuvre sont nombreuses et certaines peuvent s’avérer périlleuses si elles ne sont pas menées sérieusement.

Pour vous aider à prendre un bon départ, et vous épargner un projet long et fastidieux, nous vous encourageons à rédiger un brief simplifié qui vous permettra de poser rapidement les bases de votre projet et d’identifier les informations qui vous manquent et les questions essentielles auxquelles vous devrez répondre avant d’entamer le projet à proprement parler.

1 – La genèse de votre projet de création ou de refonte de site web

Ce premier point doit permettre d’expliquer pourquoi vous avez choisi de refondre ou de créer votre site web.

Si vous créez votre site, expliquez pourquoi c’est le moment d’investir le web : création d’entreprise, nouvelle offre, nouvelle marque, développement d’une stratégie e-commerce. Les raisons peuvent être multiples et les décrire permettront de donner la bonne orientation au projet.

Par exemple : ma marque de biscuits est en forte progression, je commence à être référencé par des distributeurs important, et je souhaiterai rassurer les consommateurs, et distributeurs sur le sérieux de ma marque.

 

Si vous souhaitez refondre votre site, cette première partie doit présenter à la fois ce qui ne vous plait pas ou ce qui ne fonctionne plus dans votre site actuel et ce que vous attendez de cette refonte et de ce nouveau site.

Par exemple : Mon site actuel génère plus de 800 visites mensuelles, mais je ne reçois pas plus de 1 demande de contact par mois qui ne sont pas forcément orientées business. Je souhaite que le nouveau site génère plus de leads entrants.

 

Il est aussi structurant pour cette partie d’associer à chacune des attentes que vous aurez listé des objectifs mesurables.

Par exemple : D’ici 6 mois, compter 5 nouveaux leads par mois.

Même si ce dernier point peut vous sembler difficile à définir et que vous n’êtes pas sur(e) du réalisme de vos objectifs, lancez-vous tout de même dans un estimation qui vous permettra de donner un cap à votre projet. Vous pourrez affiner ce point au fur et à mesure de vos échanges en interne et/ou avec votre prestataire.

2 / De quelles ressources disposez-vous ? Quelles sont vos contraintes ?

Sous ces deux questions intimement liées, il s’agit d’esquisser le périmètre de votre projet de site web, d’identifier ce que vous pourrez réaliser en interne et ce que vous devrez externaliser.

 

Côté ressources, sachez de quel budget vous disposez pour l’ensemble du projet, identifiez également les ressources internes sur lesquelles vous pourrez vous appuyer (développeur, graphiste, marketing)

 

La rédaction du contenu : une composante centrale du projet. Il est donc essentiel d’essayer dès le démarrage d’estimer le niveau de difficulté pour la rédaction du contenu. Envisagez-vous un simple ajustement du contenu existant, la refonte de quelques pages ou la réécriture complète de l’ensemble du texte ? Serez-vous en mesure de rédiger ce contenu en interne ? Aurez-vous besoin d’accompagnement pour produire un contenu adapté pour le web et le référencement ?

 

Le design graphique du site est également un point essentiel. Avez-vous une charte graphique ? de quelles ressources graphiques disposez-vous qui pourront être réutilisées sur le site (logo, couleurs, visuels, illustrations…) Souhaitez-vous profiter de ce projet web pour revisiter votre identité graphique, ou souhaitez-vous vous appuyer sur l’existant pour guider l’habillage graphique de votre nouveau site ? N’hésitez pas à lister des sites dont votre site pourrait s’inspirer.

 

Quel calendrier envisagez-vous ?
Votre site doit-il être prêt pour un événement particulier (salon, pic d’activité, lancement d’une nouvelle offre ?) Les parties prenantes et les ressources internes embarquées dans le projet sont-elles disponibles ?

Si les délais sont très courts, priorisez vos actions et envisagez la refonte de votre site dans un mode d’amélioration continue. Vous pourrez ainsi lancer une première version très rapidement en vous concentrant sur l’essentiel puis vous l’étofferez et le perfectionnerez dans la durée en y consacrant quelques jours de travail par mois.

 

3 / La maturité de votre stratégie digitale ?

Un site web réalisé sans être associé à une stratégie digitale réfléchie ne permettra pas de contribuer à l’atteinte de vos objectifs. Avant d’entamer la conception du site, il est essentiel d’étudier précisément :

  • vos cibles ou buyer personas,
  • les mots clés qui sont susceptibles d’être utilisés,
  • votre trafic actuel,
  • les différents canaux que vous exploitez et comment,
  • la présence digitale de vos concurrents.

Si certaines de ces informations clés vous manquent ou que la stratégie à adopter est encore floue, n’hésitez pas à vous appuyer sur une agence qui saura vous épauler à la fois sur votre stratégie marketing digitale et la réalisation du site. Elle accompagnera et vous donnera les clés, les outils et les méthodes pour construire ce référentiel digital indispensable.

 

Ce brief simplifié est la première pierre de votre projet de refonte ou de création de site web, il vous aidera à cadrer les prestations attendues et les objectifs à atteindre.

Pour vous aider à la réaliser, utilisez simplement cette trame prête à compléter ou contactez-nous pour co-concevoir votre cahier des charges.

modèle de brief simplifié pour un projet de site web

Vous êtes convaincu de l’intérêt d’une stratégie de content marketing. Utiliser votre site web pour diffuser votre propre contenu vous semble être un levier de développement commercial et de positionnement marketing pertinent.

Super, il ne reste plus qu’à vous lancer et à construire votre stratégie éditoriale, mais voilà l’angoisse de la page blanche : quoi écrire ? quels contenus ? sous quelles formes ?

Voici quelques conseils pour vous aider à trouver l’inspiration et à construire une stratégie éditoriale efficace et pertinente.

Pourquoi vos clients sont-ils vos clients ?

Votre stratégie de content marketing a pour objectif principal de vous permettre de convertir des contacts en prospects puis en leads marketing et enfin en clients.
Pour définir les contenus et articles de blog qui vont vous permettre de déclencher ces mutations successives, inspirez-vous des clients que vous avez déjà acquis et demandez-vous pourquoi ils sont devenus vos clients.

Oui, la question est simple, mais la réponse pas si évidente parce qu’elle revient à identifier et formaliser son/ses avantage(s) concurrentiel(s).

Quelque soit votre domaine d’activité, deux axes forts guideront votre réponse.
Vos clients vous ont choisi :

  1. parce qu’ils ont confiance en vous. Vous avez su leur démontrer que vous étiez un expert, que vous maitrisiez parfaitement votre sujet et que vous aviez un réel savoir- faire.
  2. parce que vous les comprenez. Votre approche et vos échanges leur ont permis de confirmer que vous savez quels types de problématiques ils rencontrent, quels sont leurs enjeux et quelles solutions ils attendent pour y répondre.

C’est donc sur ces deux axes que doit porter votre stratégie éditoriale : démontrer et partager votre expertise métier et présenter les enjeux auxquels vous apportez des solutions et comment.

5 types de contenu marketing qui convaincront vos prospects

 

1 – Cas client

Le cas client est un support clé. Certes, il est nécessaire en content marketing, mais les commerciaux sont également très demandeurs. En effet, le cas client permet de témoigner de votre savoir-faire et valide votre capacité à le mettre en oeuvre. ll rassure votre prospect, lui permet de se reconnaitre dans les problématiques que vous traitez et de se projeter concrètement à vos côtés ; bref, faites des cas clients, c’est un outil de conversion très efficace.

Un cas client réussi se compose de 3 parties essentielles :

  • la problématique que votre client rencontrait,
  • la solution que vous lui avez apportée,
  • les résultats obtenus,
  • en bonus, un verbatim de votre interlocuteur client permettra d’ajouter une dernière touche concrète. Attention toutefois à toujours obtenir l’autorisation de votre client pour créer et diffuser sa référence.

 

2 – Cas d’usage

Malheureusement vos clients ne vous ont pas donné leur accord pour créer un cas client. Transformez l’expérience acquise sur leur projet en cas d’usage. Le cas d’usage se construit comme un cas client, mais présente une approche plus généraliste.

  • Comment doubler le nombre de leads entrants grâce au content marketing ?
  • Passer au e-commerce en 60 jours
  • Anticiper les mutations RH grâce à la cartographie de compétences

Ils permettent à vos prospects de comprendre que vous maîtrisez leur problématique, que vous proposez des solutions pratiques en tenant compte de leurs enjeux et de leur contraintes.

 

3 – Avis d’expert

L’avis d’expert consiste à traiter un sujet précis de votre champ d’expertise.

Par exemple : « Marketing du contenu : une stratégie marketing payante pour les PME »

Selon le sujet et votre inspiration du moment, l’avis d’expert peut prendre diverses formes mais s’articulera en 3 points :

  • Pourquoi : Cette partie doit permettre de poser la problématique à laquelle vous vous proposez de répondre.

    « Pourquoi une PME a tout à gagner en déployant une stratégie de content marketing? »

  • Comment : Présenter les solutions qui permettent de répondre à la problématique que vous avez détailler dans la première partie.

    « Comment mettre en place votre stratégie de content marketing ? »

  • Point de vigilance, conseils pratiques : cette dernière partie vous permet de mettre en avant votre expertise et votre expérience. Partagez ici quelques recommandations clés que vous saurez utiles à vos lecteurs en leur permettant de gagner du temps ou d’éviter certains écueils.

    « 3 étapes pour mettre votre stratégie de marketing de contenu sur de bons rails. »

L’avis d’expert peut prendre la forme d’une article de blog, d’une mini-interview du type « 3 questions à… » que vous pourrez traiter aussi bien à l’écrit qu’en vidéo. Quelqu’en soit le format, l’avis d’expert permet au lecteur de consolider ses connaissances sur la thématiques abordée et vous positionne comme un spécialiste théorique et pratique du sujet.

4 – Méthodologies / process

Avant de rentrer en contact avec vous, votre prospect aura mené 80% de son processus de réflexion et de décision sur le web. Il interrogera en priorité les fournisseurs qui lui auront fourni la matière pour bâtir son projet. Les contenus détaillant une méthodologie ou un processus à suivre pour la mise en oeuvre d’un projet complexe sont donc très appréciés sur le web.

Répondez à cette attente en proposant des guides du type :

  • Briefez efficacement votre agence de com’ en 5 étapess
  • La checklist pour une newsletter client réussie
  • Le processus complet de la refonte d’un site web

En décortiquant votre méthodologie ou le processus de mis en oeuvre de votre offre, vous accompagnerez votre lecteur dans la maturation de son projet et l’aiderez probablement à le vendre en interne, un point à ne pas négliger. Par ailleurs, vous rassurez votre prospect sur votre maîtrise de sa problématique et la compréhension de ses contraintes et exigences.

5 – Listes de conseils

Parce que vos prospects, avant de chercher un prestataire ou une solution, cherchent des conseils pratiques pour répondre à leur problématique.

Vous en avez certainement déjà consultés, et parfois appliqués, les conseils sous forme de listes touchent souvent une large audience et sont très appréciés.

Il s’agit de livrer un peu de votre expérience et de votre savoir faire en balayant les points essentiels à traiter pour une question donnée. Ce contenu permet non seulement de rendre service à vos lecteurs, mais aussi et surtout de vous positionner comme expert du le thème que vous abordez. Démarquez-vous, mettez en avant vos spécialités et vos sujets de prédilection avec pédagogie : ce qui se conçoit bien s’énonce clairement !

Quelques exemples :

  • 5 conseils pour augmenter le trafic de votre site web
  • 7 bonnes pratiques pour réussir votre événement client
  • 3 astuces de pro pour intéresser un journaliste.

 

N’hésitez pas à mixer certaines de ces formes, par exemple ce post que vous lisez commence par un avis d’expert et se poursuit en liste de conseils… J’espère que ce contenu vous aura inspiré et vous aura permis de construire votre calendrier éditorial. Si toutefois, vous souhaitez être accompagné dans la conception de votre stratégie de content marketing ou dans la réalisation de votre contenu, contactez-nous.

Enfin, si vous souhaitez nous soumettre votre stratégie et votre calendrier éditorial, profitez d’un entretien de 20 minutes gratuites, sans engagement, avec un expert marketing.